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20 novembre 2007 2 20 /11 /novembre /2007 15:16
 Le Comportement avec les Gouverneurs
de Sheikh Abdul-Salam ibn Bardjass Abdûl-Karim
Le chemin instauré concernant l’attitude à avoir vis-à-vis du détenteur de l’autorité



Résumé du livre : La conduite avec les gouverneurs selon la lumière des textes du Coran et de la Sunnah, de Cheikh Abdul-Salam ibn Bardjass Abdûl-Karim.

Remarque : ce livre a été recommandé par Mohammed Saleh al-Uthaymin.

Louanges à Allah, et que la prière et le Salut soit sur le Prophète.

Voici un bref aperçu fondé sur les textes Islamiques et confirmé par les pieux prédécesseurs, qui explique ce qu’il faut que le musulman sache concernant les règles de conduite, d’agissement vis-à-vis des détenteurs musulmans de l’autorité, et cela pour toutes les époques, et pays.
L’écoute et l’obéissance aux détenteurs de l’autorité sont une des bases de la croyance des gens de la Sunnah et du groupe.
Et si ce que comporte les textes concernant l’agissement qu’il faut adopté vis-à-vis des détenteurs de l’autorité est abandonné, alors le bien que cela apporte pour la religion et le pays se transformera vite en désastre.
Et ainsi se répandra la confusion dans le pays, et notre religion, notre vie sera atteinte par cela.
L’on sait par nécessité religieuse : « Qu’il n’y a pas de religion sans groupe, qu’il n’y a pas de groupe sans Imam, et qu’il n’y a pas d’Imam sans écoute et obéissance. » (1)

Hassan Al-Basri a dit : « Par Allah, la religion ne peut être droite sans eux (les gouverneurs), même s’ils oppriment et sont injustes.
Certes par Allah, Allah réforme plus par eux que ce qu’ils déforment, et l’obéissance aux gouverneurs est une joie, le contraire une mécréance. »
(2)

Certes les pieux prédécesseurs ont donnés à ce sujet beaucoup d’importance, surtout lors de l’apparition des troubles.
Et l’on sait ce qu’apporte comme calamité, l’insouciance, l’ignorance de ce sujet, pour les gens et les nations.
Bien sûr, cette préoccupation par opposition à insouciance et ignorance, comporte plusieurs points comme par exemple :

La mise en garde contre la rébellion contre le gouverneur

Voici un des plus beaux exemples que l’on peut citer concernant ce sujet, et qui en plus de cela met en évidence l’importance que donnaient nos pieux prédécesseurs au fait de ne pas sortir contre le gouverneur.
Et qui de surcroît explique le comportement des gens de la Sunnah sur ce sujet,c’est l’histoire de l’Imam Ahmad Ibn Hanbal.
Les gens de sciences de Bagdad se sont réunis dans l’état de Wathiq auprès de Abdallah (Ahmed Ibn Hanbal).
Puis ils dirent : « Certes, la situation s’est aggravée et répandue, (concernant l’innovation et la mécréance de dire que le Coran est une créature), et nous n’acceptons pas comment gèrent cela les autorités. »
Abdullah (Ahmed Ibn Hanbal) les regarda et dit : « Vous devez détester cela dans vos cœurs, vous ne devez pas désobéir, ni détruire le peu de stabilité qu’il y a chez les musulmans, vous ne devez pas faire couler votre sang et celui des
musulmans avec vous.
Regardez plutôt ce qu’engendrerait cela, et patientez jusqu’au rétablissement du bien.
Cela ne signifie pas qu’une fois le calme revenu, alors il faudra se rebeller, non, la vérité est que la rébellion est contraire aux enseignements que nous avons hérité des pieux prédécesseurs. »

Avoir à l’esprit l’excuse vis-à-vis de lui (le gouverneur).

L’Imam A-Tartouchi (Siradj al-Moulouk 43) a dit : « Les savants disaient : « Si les affaires du gouverneur vous parviennent droites, alors louangez Allah encore plus, et remerciez le, et s’il vous parvient de lui ce que vous désapprouvez, alors, tournez vous vers eux avec à l’esprit vos défauts, et aussi avec à l’esprit ce que vous méritez d’après vos péchés, et appliquez l’excuse vis-à-vis de lui, car il a beaucoup d’affaires, venant de toutes les parties du royaume, il doit gérer les ruses des ennemis, il a à répondre aux exigences des divers responsables du royaume … »


Le fait d’invoquer pour eux en leurs faveurs.

Nous verrons cela après si Allah le veut.

La science est élevée, consolidée par cette règle du suivi des pieux prédécesseurs.
C’est une attitude à avoir toutes les fois ou la communauté musulmane en a besoin.
Cette attitude fait opposition à la discorde, c’est aussi une fermeture à toutes rébellions contre le détenteur de l’autorité, qui n’engendrerait que la discorde, et les calamités dans nos vies et dans notre religion.
Cette règle a pris forme par les écrits des Imams du Nejd, qu’Allah leur fasse miséricorde à tous, du fait que beaucoup de croyances déviées se sont infiltrées parmi les musulmans sur le sujet en question.
Ils ont donc insisté sur le sujet, à cause des ambiguïtés qui se propagent, et aucun d’entre eux ne partage cette idée désastreuse (qui est de sortir contre le gouverneur).

Concernant cela, Cheikh Abdelatif Ibn Abdul-Rahman Ibn Hassan Ali Cheikh dit :

" Ils ne savent pas ces gens de discorde que la plupart des détenteurs musulmans de l’autorité depuis l’époque de Yazid Ibn Moua’wiyya excepté O’mar Ibn AbdelAziz et qui Allah a voulut, qu’il y a toujours eu des événements durs, de leur part (les gens de discorde : Kharijites) mais que malgré cela, les guides des musulmans n’ont pas désobéis au détenteur de l’autorité même un peut, par obéissance aux lois d’Allah.
Donnons l’exemple de Al-Houdjadj Ibn A-Thaqafi qui a répandu l’injustice, le tourment.
Il a fait couler abondamment le sang, il a fait énormément d‘interdits, il a tué des références de la communauté comme : Saïd Ibn Djâbir, Hasir Ibn Zoubeir.
Il a même tué Ibn Zoubeir, alors que celui-ci lui a donné son obéissance, et celle des gens de la Mecque, de Médine, du Yémen, et de la plupart de l’Irak.
Al-Houdjadj était un responsable sous Marwan, qui fût remplacer par A’bdûl-Malik.
Quand à Marwan, il prit le pouvoir par la force, mais malgré cela aucun des gens de science ne se rebella contre lui.
Ibn Omar et d’autres compagnons du Prophète qui étaient vivants du temps de
Al-Houdjadj, n’ont pas appelés à la rébellion, et ils n’ont pas refusés de lui obéir.
Ainsi que les Tabi’in du temps de Al-Hadjadj, comme Ibn Al-Mousayb, Hassan Al-Basri, Ibn Sirin, Ibrahim A-Taymi, et d’autres.
Cette pratique entre les guides de la communauté et les gouverneurs a toujours était ainsi, ils ordonnaient d’obéir à Allah, son Prophète, et appelés à la guerre sainte, et cela avec tous les détenteurs de l’autorité, qu’ils soient justes ou injustes, comme cela est connu dans les livres concernant les bases de la religion et de la croyance.
Comme par exemple les Abbassides, comme détenteurs de l’autorité, ils prirent possession de l’autorité par la force, sans l’aide des gens de science, ils massacrèrent beaucoup de personnes parmi les Omeyyades.
Ils ont tués notamment l’Emir de l’Irak : Ibn Oubayra, aussi Marwan, et une fois un d’entre les Abbassides tua 80 des Omeyyades, fit asseoir les montures sur leurs cadavres, fit apporter à manger.
Mais malgré cela, les guides de la communauté ne se sont points rebellés comme Al-Awzai’, l’Imam Malek, A-Zahri, A-Lith ibn Sa’d, Ata ibn abi Ribah, cela est connu.
Ainsi, parmi les gens de science, les guides encore une fois comme l’Imam Ahmed Ibn Hanbal, Mohammed Ibn Ismail, Mohammed ibn Idris, Ahmed ibn Noh, etc..
Tous ont connus de la part des gouverneurs de grandes innovations, et
beaucoup de mauvaises choses, comme les tueries, notamment le meurtre de Ahmed Ibn Nasr, pourtant aucun d’eux n’a retiré sa main de l’autorité du gouverneur, ou penser sortir contre lui."

Médites donc ces propos magnifiques, avec un regard de droiture, tu verras la torche des pieux prédécesseurs qui t’éclairera la voix, basée sur le Coran et la Sunnah.

Il y a beaucoup de livres sur le sujet, et de paroles de savants.

Et il n’y a pas de doute sur le fait qu’à notre époque, trop ignorent le sujet, en même temps que l’idéologie de la rébellion elle, est trop répandue, d’où l’importance de connaître cette règle des gens de la Sunnah.
Les gens de sciences doivent donc ainsi que ceux qui demandent la science respectés ce contrat avec Allah, et enseignés cette règle, cette base aux autres, avec sincérité.
L’ignorant ne voit dans cette règle qu’un profit pour le gouverneur, quelle ignorance que cette pensée, non le profit est pour le gouverné aussi.
Certains disent que le moment de parler de cela n’est pas venu, Pureté à Allah, c’est quand son temps donc ?
Quand il y aura du sang qui coule et l’anarchie, etc.…
C’est un sujet important qu’il faut traiter maintenant car les fausses croyances se répandent !
De fausses croyances apposées à celle des gens de la Sunnah.
Quand à ceux qui disent que l’obéissance aux détenteurs de l’autorité est soit sous l’effet de la peur ou de l’ignorance, qu’ils craignent Allah ces gens qui sortent de telles ambiguïtés pour le profit de leurs sectes, groupes.
Celui qui désire la réussite doit méditer les textes, et ne pas mettre ses passions à la place de l’autorité, des textes.
Il ne sera vraiment croyant que quand sa passion sera pour ce avec quoi est venu le
Prophète.

Car la plupart des discordes sur le sujet viennent des passions, et le fait de mettre en avant le cerveau sur les héritages Islamiques.

Voilà ce que dit l’imam Al-Barbahari (Charh kitab Sunnah) :
« Celui qui détient l’autorité, il est le prince des croyants, il n’appartient à personne de dormir une nuit, sans qu’il n’est un émir, bien ou mauvais soit-il, ainsi a parler Ibn Hanbal. »

Ce hadith du Prophète rapporté par Mouslim met en évidence cela :
« Celui qui s’écarte de la désobéissance (de l’autorité), rencontrera Allah sans preuve, et qui meurt sans acte d’allégeance, mourra d’une mort ignorante »

Ce hadith du Prophète est de Mouslim aussi :
« Il y aura après moi des imams, qui ne guiderons pas d’après ma guidé, ils n’établiront pas d’après ma Sunnah, il y aura parmi eux des hommes aux cœurs de démons dans un corps d’homme »
Houdayfa demanda : « Que dois je faire si je rejoins cette époque ? »
Le Prophète répondit : « Tu écoutes et obéis à l’émir, même s’il frappe ton dos, prend ton argent, écoutes et obéis. »


Quand à celui qui a accédé au pouvoir par la force, il est alors l’émir à qui nous devons obéir et à qui nous devons donner allégeance, et il est interdit de contester cela et de lui désobéir.

L’imam Ahmed Ibn Hanbal a dit : « Quand à celui qui prend le pouvoir par la force, qui devient ainsi détenteur de l’autorité, responsable des croyants, il est illicite, interdit pour qui croit en Allah et au jour dernier de passer une nuit sans qu’il le considère comme son Imam qu’il soit bon ou mauvais ». Al-Ahkam A-Sultaniya 23

Ainsi Ibn Hadjar a écrit ceci dans Fath Al-Bari: « Les savants sont unanimes sur le fait qu’il faut obéir à l’autorité qui a accédé au pouvoir par un putsch, et suivre cette autorité au Jehad, et l’obéissance à cette autorité est mieux que sa  désobéissance. Car cela épargnera des vies, et un apaisement de la masse. »

Mohammed Ibn Abdû-Wahab a dit : «La communauté est unanime que celui qui prend le pouvoir par un putsch devient alors l’émir dans toutes les affaires. »


Concernant les droits de l’autorité sur les gens.

L’imam Badrou Dibn Djamaa’ a dit (tahrir al-ahkam fi tadbir ahli l-islam 61-71) :

"L’autorité a sur les gens 10 droits :

1 : Le dévouement en ce qui concerne ton obéissance envers lui, d’une façon apparente et cachée, pour tout ce qu’il ordonne et interdit tant que ce n’est pas dans la désobéissance envers Allah.

2 : Le dévouement en ce qui concerne le fait de le conseiller secrètement ou non.
Le Prophète a dit : « La religion, c’est le conseil… »

3 : Les secourir en apparence ou secrètement, avec dévouement car cela secoure les musulmans, et la religion d’Allah, ainsi est écrasé les gens de la malveillance.

4 : Qu’il connaisse justement les droits qu’il a sur lui, l’importance de cela, qu’il applique cela avec respect.
C’est pour cela que les grands savants honoraient ces devoirs très importants, ils répondaient présents à leurs appels, avec piété, crainte de Dieu, et cela sans convoitise ou ambition de ce qu’ils ont.
Le contraire de cela n’étant pas la Sunnah !

5 : Le faire rappeler lorsqu’il oubli, et lui indiquer lorsqu’il se trompe.
Avec compassion pour lui, pour protéger sa religion et sa personne, car Allah lui a donné des erreurs.

6 : Le mettre en garde contre un ennemi désirant contre lui un mal, ou un Kharijite menaçant.
Et ce qui ressemble à cela sous des formes différentes, cela est un devoir.

7 : L’informer de la conduite de ses « serviteurs », face à ses réclamations, demandes,

8 : L’aider concernant les fardeaux de la communauté, selon les possibilités,

9 : Eloigner les cœurs haineux envers lui de lui, et unir l’amour autour de lui.
Pour ce qu’il y a pour profit pour la communauté dans cela.

10 : Le défendre avec la parole, les actions, son argent, sa personne, sa famille en apparence et en secret.

Si ces 10 conditions sont protégées, et qu’elles sont appliquées comme il se doit, alors les cœurs seront pures, sincères, et la parole sera secouru."


Comment s’extériorise le rejet de ce qui vient du gouverneur ?

Ordonner le bien et interdire le mal est une base des bases de la religion.
Par cet acte le bien apparaît et se propage, de même le mal disparaît et ne se propage plus.
Les pieux prédécesseurs avaient concernant les détenteurs de l’autorité un comportement de juste milieu, entre les Kharijites qui dès qu’ils voient chez leurs gouverneurs quelque chose de détestable appellent à la rébellion, et les Chiites qui ont donnés à leurs gouverneurs des attributs du sacré, jusqu’à les associer à l’infaillibilité.

Ces deux groupes sont loin de la vérité, et ils sont en total désaccord avec la Sunnah authentique et le Coran, qu’Allah les guide.
Les gens de la Sunnah rejettent ce qui est détestable, mais, avec des règles qui elles sont établies par les textes tirés du Coran et de la Sunnah authentique.
Et donc, parmi ces règles, il y a le fait de conseiller le gouverneur en tête à tête, par rapport à ce qui émane de lui comme choses détestables.
Et donc, jamais sur les trônes, devant les gens, vu ce que cela engendre comme maux et discordes.

Ibn Baz a dit : « Il ne fait pas partit de la voie des pieux prédécesseurs, de répandre les défauts des détenteurs de l’autorité, ou de faire cela sur les trônes.
Car cet acte mène à l’anarchie, et au refus des gens d’écouter et d’obéir au gouverneur dans le bien.
Ainsi que cet acte mène aux discutions qui n’apportent aucun bien.
Les pieux prédécesseurs, quand à eux, s’il devaient conseillés le détenteur de l’autorité, alors, c’était en privé, et non publiquement.
Ils lui envoyaient par exemple une lettre, ou pouvaient contacter des savants ayants des contacts avec le pouvoir, afin d’orienter le gouvernement vers le bien.»


L’imam Chawkani a dit : « Il est demandé à celui qui constate des erreurs chez le gouverneur de le conseillé, il ne doit pas le faire publiquement, au grand jour, comme cela est rapporté dans la Sunnah.
Je le prends par la main, je reste seul avec lui, je le conseille, et ne le dénonce pas.Il est interdit de sortir contre lui, tant qu’il prie, et qu’il n’est pas prouvé clairement qu’il est mécréant. »


Dans le Bukhari, il est rapporté ceci : "Quelqu’un est venu voir Oussama Ibn Zayd pour lui dire : pourquoi ne vas-tu pas voir Uthman lui parler ?
Il répondit : « Croyez vous que je vais lui parler devant vous pour que vous entendiez ?
Par Allah, je lui ai parlé, et en tête à tête pour ne pas être le premier à ouvrir une porte"
(La porte de parler sur le gouverneur publiquement).

Comme le dit Al-Albany : "Parler du gouverneur, contre eux, devant les gens, fais craindre les résultats de cela.
Les savants sont d’accord sur cela, et cet acte (de parler publiquement) a mené au meurtre de Uthman."


Patienter concernant les injustices du gouverneur

Ibn Taymiyya a dit : « La patience concernant les injustices du gouverneur est une base des bases des gens de la Sunnah et du groupe. »
Le Prophète a dit : « Celui qui voit concernant son émir quelque chose qu’il déteste alors qu’il patiente, et s’il se sépare du groupe d’un empan, et qu’il meurt, alors sa mort est une mort ignorante. » rapporté par Al-Bukhari.

Al Hassan a dit lorsqu’il a vu quelqu’un prier contre Al-Houddajj : « Ne fais pas cela, qu’Allah te fasse miséricorde, vous venez de vous (Al-Hadjadj vient de vous et vous de lui, le même peuple). Si Al-Hadjadj venait à mourir ou à être remplacé, alors j’ai peur que vous, vous soyez remplacés par des singes et des porcs. »


L’interdiction d’insulter les gouverneurs

Les insulter, être occuper à cela, évoquer leurs erreurs est une grande erreur, et c’est une horrible injustice.
Certes les textes interdisent cela, et cet acte est le noyau du fait de sortir contre les gouverneurs, qui est une base du désordre et de la discorde concernant la religion et la vie.

Dans le Thirmidi on rapporte ceci : Abou Bilel faisait le prône du vendredi quand il a commencé à parler sur les gouverneurs par : « regardez les, ils s’habillent des habits de l’hypocrisie » alors Abou Bakra a dit « Tais toi, j’ai entendu dire le Prophète dire :
« Celui qui humilie (insulte) un gouverneur d’Allah sur terre sera humilié par Allah »
Al Albani a dit que ce hadith est Bon.

Le Prophète a dit : « N’insultez pas vos gouverneurs, ne trichez pas contre eux, ne les détestez pas, craignez Allah et soyez patients, l’affaire est proche. »

Al-Bayhaqui a rapporté que Abou Darda a dit : « Certes la première hypocrisie d’un homme, vient du fait qu’il spécule sur son émir. »


Qui a commencé à spéculer sur les gouverneurs musulmans ?

C’est Abdullah Ibn Saba’ qui a innové cela, menant au meurtre de Uthman.
La punition de celui qui décourage vis-à-vis du gouverneur ou qui parle sur lui
Ibn Farhoun a dit : « Celui qui parle sur un gouverneur des gouverneurs musulmans, mérite un dur châtiment, il faut l’emprisonner un mois. Quand à celui qui recommence alors il mérite un dur châtiment selon le jugement de l’imam »


Sur le fait de prier pour le gouverneur

Le fait que le pouvoir soit en bon état est demandé pour chaque musulman, cela engendre le bien chez les gens et dans le pays.
Les savants se sont donc appuyés sur cette réalité pour établir cette règle qui est d’invoquer pour eux.
Ce dépôt, cette consigne d’invoquer en leurs faveurs est évident, d’après ces sources :

Le première : le comportement des pieux prédécesseurs vis-à-vis de cela.

La seconde : Les écrits des savants spécialement sur ce sujet.

La troisième : Certains savants ont établis cela comme un signe que la personne est Sunnite Salafi, et par opposition celui qui invoque contre eux alors, c’est un innovateur égaré.
L’Imam Al-Barbahâri a dit : « Si tu vois un homme invoquer contre l’autorité, saches que c’est une personne de passion, et si tu vois un homme invoquer pour lui en bien, alors saches que c’est une personne de la Sunnah, si Allah le veut. »

Al-Fadil Ibn A’yyad a dit : « Si j’avais une invocation exaucée, elle serait pour le gouverneur »
Pourquoi cela Abou Ali lui demanda-t-on ?
« Quand serait-elle pour moi alors que c’est insuffisant, et quand chez l’imam, alors que c’est général, si l’imam est bien, alors le bien se répandra chez les gens et dans tout le pays. »

Alors Ibn Al-Mubarak embrassa son front et dit : « O enseignant du bien, qui fait mieux que toi ? » authentique.

L’Imam Ahmed a dit : « Quand à moi j’invoque pour lui, jour et nuit pour qu’il soit droit, pour qu’il réussisse, et pour qu’il soit renforcé, et je vois cela (invoquer pour lui) pour moi obligatoire »

Source: Admin de la bonne référence

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