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28 septembre 2007 5 28 /09 /septembre /2007 12:17
Apostasier (l’Arabie Saoudite) en s’appuyant sur les banques
par Cheikh Bazmoul


Du livre :

L’étendard de la Communauté au sujet d’affaires importantes

De Cheikh Bazmoul qu’Allah le protège

Traduction du sens : Abou-Safiya el-Firanssi

Le Second Sujet ou La Seconde Affaire (page 18-26)



Le fait d’apostasier (l’Arabie Saoudite) en s’appuyant sur les banques qui pratiquent l’intérêt, la mise sous écrit des contrats, leurs protections, et leurs autorisations


Certaines personnes tranchent donc, que la Nation (l’Arabie Saoudite) est (une Nation) Mécréante, car elle, (l’Arabie Saoudite) autorise l’intérêt, aux banques, et ils disent (les takfiris) que le fait que la Nation (l’Arabie Saoudite) rendre licite l’intérêt, est l’un des actes qui font devenir mécréant, et cela, donc, à cause de cette tolérance en directions des banques à intérêt.

Si l’on dit à celui-ci (Un takfiri qui prétend cela, ci-dessus) que l’intérêt fait partit des grands péchés, et qu’il ne rend pas mécréant, selon l’avis de tous les Savants !

Il dira : « Certes, mais mettre sous écrit (ces contrats) cette interdiction qui comporte l’intérêt, est une preuve qu’il rend licite (cette interdiction).

Et la preuve que la mise sous écrit d’un contrat qui comporte d’intérêt, et le protège, est une preuve de l’Istihlal (rendre la chose licite alors qu’Allah ta’ala l’a rendu illicite) vient du fait que l’Envoyé (salla llahou ‘alayhi wa sallam) a juger mécréant celui qui a épousé la femme de son père (après lui), car (pour ce mariage) il a fait cela avec un contrat.

Il est connu que le fait d’épouser celle qui est illicite n’est pas de la mécréance (qui fait sortir de l’Islam) mais lorsqu’il a contracté avec elle, et écrit le contrat, alors il a fait de l’Istihlal, et il est donc sortit (par ce contrat, mise sous écrit) de la religion, c’est ce qui est parvenu dans le Hadith suivant :

De Yazid Ibn el-Bara de son père a dit : « J’ai rencontré mon oncle avec un drapeau, je lui ait demandé « Où veux tu aller ? » Il répondit « Le messager d’Allah (salla llahou ‘alayhi wa sallam) m’a envoyé à un homme qui a épousé la femme de son père après lui, pour que je frappe sa tête (que je le tue), et que je prenne ses biens. » Ahmed et d’autres….

De Moua’wiyya Ibn Qourra de son père a dit : « Le Messager d’Allah (salla llahou ‘alayhi wa sallam) m’a envoyé auprès d’un homme qui a épousé la femme de son père pour que je frappe son coup et que je prenne ses biens. » Ibn Madjah »

(C’est ainsi qu’il, le sectaire, répond et argumente)

Ils (les kharijites takfiris) se sont donc appuyés sur ce mariage, ce contrat (de mariage illicite) et ils ont donc, désignés comme base de l’Istihlal (celui qui fait sortir de l’Islam), le contrat et ils disent :

« Ainsi dans les banques à intérêts, le contrat illicite est mis sous écrit, le contrat à intérêts, puis il est défendu, protégé, et celui qui diverge est puni. » (C’est donc pour eux, les sectaires de Kharijites takfiris une preuve de l’Istihlal, celui qui fait sortir de l’Islam)

Ils ont donc, désignés le fait de donner l’autorisation aux banques à intérêts, cela, comme une preuve de l’Istihlal (rendre la chose licite alors qu’Allah ta’ala l’a rendu illicite).

Je dis, demandant l’aide d’Allah ta’ala :

Je vois qu’il est impératif d’exposer plusieurs affaires afin de mettre en avant la vérité concernant cela, jusqu’à l’éclaircissement de cela, par la permission d’Allah ta’ala.

Premièrement : Les sortes d’Istihlal :

Il est impératif que tu saches que l’Istihlal est une affaire relative à la croyance, au cœur, et il est de deux sortes :

La première sorte : l’Istihlal qui rend mécréant et donc, qui fait sortir de la religion, a une norme, son statut, qui est que la personne sache que la chose en question est prohibé, rendu illicite par Allah ta’ala, puis, lui (malgré sa science que cela est illicite), croit que cela est licite.

La seconde sorte : L’Istihlal qui ne fait pas sortir de l’Islam, qui est l’Istihlal dans la pratique, c'est-à-dire, qu’il fait le péché, tout en reconnaissant son caractère de péché (désobéissance à Allah ta’ala), (tout en reconnaissant) qu’il est un pécheur (désobéissant), (tout en reconnaissant) qu’il mérite d’être puni (par Allah ta’ala).

L’Istihlal dans la pratique, peut donc être présent auprès du croyant, mais (dans ce cas), il ne mérite pas le nom de foi de manière absolue, toutefois, c’est un croyant pervers (mais croyant quand même à l’inverse des dires des sectaires de takfiris).

Ibn Taymiyya, qu’Allah ta’ala lui fasse miséricorde a dit :

« Vraiment, le croyant doit être en garde concernant l’Istihlal (qui est une) des désobéissances à Allah ta’ala, et qu’il sache que cela, fait partit des plus grandes causes de châtiment, cela (l’Istihlal) exige l’une des plus grandes erreurs et désobéissances. »

L’Istihlal : est une croyance (du cœur) que (les péchés rendus illicites par Allah ta’ala) sont licites pour sois ; et cela, est des fois avec croyance (du cœur) qu’Allah ta’ala l’a rendu licite pour sois (alors qu’Allah ta’ala l’a rendu illicite), des fois, avec croyance (du cœur) qu’Allah ta’ala, ne l’a pas rendu illicite pour sois (alors qu’Allah ta’ala l’a rendu illicite), des fois, sans croyance (du cœur) qu’Allah ta’ala l’a rendu illicite (Alors qu’Allah ta’ala l’a rendu illicite).

Et cela, engendrera une imperfection dans la foi dans la Seigneurie, ou dans la foi dans le message.

Et c’est un désaveu pur qui n’a pas de fondement.

Et des fois, il sait qu’Allah ta’ala l’a rendu illicite, et que le Messager (salla llahou ‘alayhi wa sallam) a rendu illicite ce qu’Allah ta’ala a rendu illicite, puis, ensuite, il s’obstine à ne pas rendre obligatoire à lui-même cette interdiction, et se rebiffe contre cette interdiction, et cela, est de la mécréance bien pire que celle d’avant (évoqué ci-dessus).

Et cela, peut avoir lieux, alors qu’il sait que celui qui ne rend pas obligatoire cela à lui-même, cette interdiction, sera puni et châtié par Allah ta’ala.

Ensuite, cette obstination, cette arrogance, peut être une imperfection de la croyance dans la sagesse de l’ordre (en question), et (la sagesse) de sa puissance, et cela revient au fait de ne pas certifié l’un des Attributs (Divins, d’Allah ta’ala).

Cela, (cette obstination à ne pas rendre obligatoire le jugement en question à soi-même) peut venir, (d’une personne) qui sait tout cela, (mais par) rébellion, ou par suivi de sa passion (s’obstine à ne pas rendre obligatoire le jugement en question à soi-même), c’est de la mécréance.

Car, il reconnaît Allah ta’ala, Son Messager (salla llahou ‘alayhi wa sallam), avec tout ce qui a été informé (concernant cela, Allah ta’ala et Son Messager (salla llahou ‘alayhi wa sallam)), et il rend véridique tout ce qui est rendu véridique par les croyants, mais il déteste cela, et se met en colère suite à sa non-conformité, et suite à ce qu’il convoite, et il dit : «Je ne reconnaît point cela, je ne le rend pas obligatoire à moi-même et j’abomine cette vérité, je fuis cela.»

Et cela, n’est pas de la première sorte ; le fait d’apostasier (une telle personne) est connu, et nécessaire dans la religion Musulmane, et le Coran est rempli de cas comme celui-ci, et le châtiment (d’une telle personne) est plus dur, et concernant cela il a été dit :

« La pire des personnes en châtiment le jour du jugement, est le savant à qui Allah ta’ala ne lui a pas fait profiter de sa science. » Et c’est Ibliss (le diable) et ceux qui ont empruntés son chemin.

Avec cela, il apparaît clairement, la différence entre le désobéissant, celui-ci croit dans l’obligation de l’acte (à lui-même), il aime ne pas l’appliquer, à cause de ses passions, et de sa fuite, qui l’empêche d’être en harmonie (avec cet acte), il vient, certes, avec la foi, la véracité, l’humilité, la soumission, c’est une parole, une action, mais il ne l’a complète pas. » Fin de citation de Ibn Taymiyya, qu’Allah lui fasse miséricorde, amine.

Deuxièmement : la certitude ne disparaît pas par le doute :

Et certes, cela a été appuyé, par le Hadith du Messager d’Allah ta’ala (salla llahou ‘alayhi wa sallam), dans ce chapitre qui touche les Gouverneurs :

De Djounada Ibn Abi Oumayya a dit : Nous sommes rentrer auprès de Ou’badata Ibn Samit alors qu’il était malade, nous dîmes : qu’Allah ta’ala te rétablisse, évoques une parole qu’Allah ta’ala par elle, te fasse profité, que tu as entendu du Prophète (salla llahou ‘alayhi wa sallam), il dit : Le Prophète (salla llahou ‘alayhi wa sallam) nous a invité, nous lui avons donner allégeance, il dit : Nous avons donner allégeance, dans l’écoute et l’obéissance dans nos (moments) de courage, de contrainte, de difficultés, de facilités, et lorsque l’on fait mention de nos actes mémorables, de ne pas rentrer en litige avec les Détenteurs de l’ordre sauf lorsque l’on voit une mécréance évidente sur laquelle il y a une preuve d’Allah ta’ala. »

Ce Hadith expose très clairement, que la base concernant le Gouverneur Musulman, est le jugement qu’il est Musulman, et qu’il ne faut pas le faire sortir de cela (la foi, l’Islam) sauf avec certitude : « sauf lorsque l’on voit une mécréance évidente sur laquelle il y a une preuve d’Allah ta’ala. »

Suite à cela, les suppositions, les doutes, ne permettent pas de juger le Gouverneur de mécréant, et tant que la situation est ainsi, il faut revenir à la base, qui est de le juger Musulman.

Et concernant le fait de rendre mécréant le Musulman, sur lequel, la véracité de sa mécréance n’est pas prouvé, il y a le Hadith suivant du Messager d’Allah ta’ala (salla llahou ‘alayhi wa sallam) :

« Celui qui dit à son frère « Mécréant » cela se retourne contre l’un des deux. » El-Boukhari


Troisièmement : les modes de spéculation et de raisonnement :

Il n’est pas authentique d’extraire du Verset et du Hadith (de quoi rendre mécréant), seulement après avoir complété quatre contextes (ou conditions) qui sont :

1 : La confirmation de la véracité du texte (en question)

2 : La confirmation de l’authenticité de la manière d’extraire (les preuves)

3 : La confirmation que le texte (en question) n’est pas abrogé

4 : La confirmation que le texte (en question) est valide (dans sa compréhension) face à son exposition aux autres textes

Donc, cela est permanent, et le fait d’extraire (des textes) de quoi rendre mécréant l’état, (par ce qui a été évoqué concernant les banques) est donc caduc sauf après avoir rempli ces quatre contextes (conditions), et sur cela, je dis :

Quand à ce Hadith, il est indéniable, et n’est point abrogé.

Il reste une spéculation concernant la confirmation de l’authenticité de la manière d’extraire (cette preuve) et dans la confirmation que le texte (ce Hadith qui sert de preuve) est valide (dans sa compréhension) face à son exposition aux autres textes.

Alors que ne grouille pas ce sur quoi ils se sont appuyés (ils ont peut d’argument), en voici l’éclaircissement :

La prétention (des excommunicateurs) : est que l’annulation de l’Islam concernant les banques à intérêts est le résultat de l’Istihlal (celui qui fait sortir de l’Islam comme rendre la chose licite à soi-même alors qu’Allah ta’ala l’a rendu illicite par exemple) de l’intérêt, justement à cause de la mise sous écrit des contrats (à intérêts).

Selon eux, (toujours et encore), la mise sous écrit du contrat est une preuve de l’Istihlal (qui fait sortir de l’Islam) et sa protection par le faux, ainsi que sa défense, voilà leur prétention !!

Si tu exposes (clairement) que la mise sous écrit du contrat faux concernant une chose illicite n’est pas une preuve de l’Istihlal (qui fait sortir de l’Islam) alors, leur manière d’extraire sera caduc, justement, suite (à la vrai compréhension du) au Hadith de El-Bara (plus haut dans le texte).

Si tu exposes (clairement) que le fait de défendre le faux, le protéger, le fait d’être vigilant vis-à-vis de celui-ci (le faux) malgré (le fait) qu’il va à l’inverse de la législation d’Allah ta’ala n’est pas (forcément) quelques chose qui annule la certitude de l’Islam, alors leur parole (prétention des excommunicateurs) sera désuète.

Je vais t’exposé cela ici, donnes moi ta concentration :

Tu sais, qu’Allah me pardonne ainsi qu’à toi, que la problématique concernant le fait de juger par d’autres lois que les lois d’Allah ta’ala, comporte deux formes, une forme qui est au centre d’un consensus, et une forme qui est au centre de divergences.

La forme qui est au centre d’un consensus : C’est celle d’un juge, qui dans une affaire, dans deux affaires, juge par autre chose que les lois d’Allah ta’ala, suite à la passion, ou pour un but terrestre.

Ici, le consensus ne rend pas mécréant l’auteur (de cela) alors qu’il y a, ici, un contrat concernant le jugement, qui est rendu obligatoire au jugé, et il sera puni, donc, s’il ne l’applique pas, ici.

Concernant la forme sur laquelle il y a divergence : C’est la forme ou il y a législation général, Ibn Baz et El-Albani, qu’Allah ta’ala leur fasse miséricorde, voient que cela rentre dans la première forme (qui est au centre d’un consensus, ci-dessus), (c'est-à-dire) C’est de la mécréance moindre (qui ne fait pas sortir de l’Islam).

D’autres parmi les gens de science, voient que c’est une grande mécréance qui fait sortir de l’Islam, que c’est de la mécréance dans l’éloignement et l’évitement.

Médites, qu’Allah ta’ala te concilie (sur la vérité), le consensus des Savants ne rend pas mécréant le juge alors qu’il émane de lui un document (contrat, titre) dans son pouvoir.

Et ce titre (en arabe : Sakkoun ) est plus important, imposant qu’un contrat (en arabe : A’qdoun), (pourtant) ils ne l’ont pas excommuniés (le consensus des savants) alors qu’il protège ce titre faux, le défend, et puni qui va à son encontre (suite à son jugement par passion, péché).

Cela, donc, va à l’inverse de leur manière d’extraire (leur ambiguïté ou pseudo preuve) du Hadith de El-Bara (afin d’excommunié).

Si le fait de mettre sous écrit un contrat faux est une preuve de l’Istihlal (l’Istihlal qui rend mécréant), les savants ne seraient donc pas unanimes concernant le juge qui juge avec autre que les lois d’Allah ta’ala, concernant une ou deux affaires, alors qu’il y a un titre, il n’est donc pas apostasié, d’une mécréance, donc, qui fait sortir de l’Islam.

Il y a dans cela, une preuve que le fait d’excommunié à l’aide du Hadith de El-Bara, ne vient donc pas du fait de mettre sous écrit le contrat (comportant des clauses mécréantes), sinon, le jugement (de rendre mécréant) serait tomber concernant le juge (évoqué ci-dessus, et il n’y aurait donc pas de consensus des gens de science).

C’est une chose, (et maintenant) :

De El-Ahnaf Ibn Quayss a dit : « Je suis partit pour secourir cet homme, Abou-Bakra m’a rencontré et dit : Ou vas-tu ? J’ai dit : Secourir cet homme, il dit : Retourne (sur tes pas) car j’ai entendu le Messager d’Allah ta’ala (salla llahou ‘alayhi wa sallam) dire : « Si deux Musulmans se rencontrent (combattent) avec leurs épées (réciproques), alors le tueur et le tué sont dans le feu. Je dis : Messager d’Allah (ta’ala) - (salla llahou ‘alayhi wa sallam), c’est le tueur mais le tué ? Il dit : Il était avide afin de tué celui-ci (celui qui l’a tué). » » El-Boukhari

Dans ce Hadith, il y a concernant celui qui est avide et qui défend avec son cœur et ses actes le faux (ici : tuer son frère Musulman), (le fait) qu’il n’est pas apostasié (qu’il est toujours Musulman).

N’as-tu pas vu que le Messager d’Allah ta’ala (salla llahou ‘alayhi wa sallam) commence sa parole par « Si deux Musulmans », ils sont avec leurs actes, toujours dans le domaine de la foi (ils sont toujours des Musulmans malgré cela, cet acte horrible et grave, très grave).

Il en est de même pour les Banques (à intérêts), le fait d’être attentif (vis-à-vis de ces banques), et de les défendre, on ne rend pas mécréant celui qui fait cela, malgré le fait qu’il commet un grand péché, un énorme péché.

C’est une seconde chose, (et maintenant) :

De Oummi Salama a dit : « Le Messager d’Allah ta’ala (salla llahou ‘alayhi wa sallam) a dit : « Vous vous plaignez auprès de moi, et peut-être qu’il y a parmi vous des personnes qui sont plus habiles avec leurs arguments que d’autres, et je ne juge que selon ce que j’entend de lui. Celui dont j’ai donner du droit de son frère quelque chose (par erreur de jugement suite à la loquacité de l’autre), alors qu’il ne le prenne pas, car je lui promets une parcelle de feu. (À travers cela) » » El-Boukhari

Dans ce Hadith, celui qui enjolive le faux, le défend, jusqu’à le rendre comme la vérité, et qui prend le Messager d’Allah (salla llahou ‘alayhi wa sallam) comme juge afin qu’il tranche, alors que la vérité ici, est fausse, et bien, celui qui fait cela, n’est pas mécréant.

Il en est de même pour le fait d’excommunié en s’appuyant sur les banques à intérêts, on ne rend pas mécréant à cause du fait que le faux est enjolivé, et exposé comme une vérité ; il reste sur sa situation (de Musulman).

C’est une troisième chose, (et maintenant) :
Avec ces points, tu sais que donner l’autorisation aux banques à intérêts (d’exercer) ne prouve pas l’Istihlal qui fait sortir de l’Islam !

S’il est fixe auprès de toi ce que je viens d’évoquer dans ces trois (cas de figure, ci-dessus), ce qui clarifie l’inexistence de validité de leur manière d’extraire (une pseudo preuve afin d’apostasié en s’appuyant sur) le Hadith de El-Bara, justement face à son exposition aux autres textes.

Alors, il t’apparaît clairement, l’inexistence de véracité de leur propos (ambiguïté) sur le fait que mettre sous écrit l’intérêt dans les banques, de le protégé, et de le défendre, est de l’Istihlal (qui fait sortir de l’Islam), (ce n’est donc pas une preuve de l’Istihlal (l’Istihlal qui rend mécréant)).

Ce n’est que (leur ambiguïté) le résultat de la spéculation, de l’imagination, et du doute.

Cela ne repousse pas la vérité, la base certifié, le fixé, que le royaume d’Arabie Saoudite est une Nation Musulmane, son Gouvernement, et son peuple, nous restons sur la certitude, et Allah ta’ala est Celui qui harmonise.

Bénéfice :

S’il t’est dit, d’où vient le fait d’excommunié dans le Hadith de El-Bara (si ce n’est pas le simple fait du contrat) ? Et bien, la réponse, c’est l’Istihlal (l’Istihlal qui rend mécréant), et le Messager (salla llahou ‘alayhi wa sallam) l’a su par un ordre invisible (révélation), et nous n’avons devant nous que ce qui est apparent. (Suite aux autres textes qui confirment cela)

Dans les affaires de l’Imam Ahmed, qu’Allah ta’ala lui fasse miséricorde, rapportées par son fils Abdullah, qu’Allah ta’ala lui fasse miséricorde, celui-ci, dit : « J’ai interrogé mon père concernant l’homme qui se mari avec une (femme qui lui est) illicite, alors qu’il ne le sait pas, et qu’ensuite, il en devient informé.
Il répondit : « S’il l’a fait exprès, on lui frappe son coup (la mort) et on lui prend ses biens (c’est le juge et l’état Islamique qui font cela), et s’il ne le savait pas, alors ils doivent êtres séparés. »

J’ai dit à mon père : Le Hadith de El-Bara : Un homme s’est marié avec la femme de son père ? Il dit : Voilà celui qui savait, s’est marié avec la femme de son père, et cela n’est qu’avec science (et non par ignorance / comme il, l’Imam Ahmed, le dit : et s’il ne le savait pas, alors ils doivent êtres séparés).

J’ai interroger mon père (l’Imam Ahmed) sur le Hadith du Messager d’Allah ta’ala (salla llahou ‘alayhi wa sallam) : « Un homme s’est marié avec la femme de son père, il ordonna (salla llahou ‘alayhi wa sallam) de le condamné à mort, et la saisie de ses biens. »

Mon père dit : « Nous voyons, et Allah est plus Savant, qu’il a fait cela par Istihlal (l’Istihlal qui rend mécréant), il a donc ordonné de le condamné à mort, au niveau (donc) de l’apostat et a saisi ses biens ».

Note : Ici, le Savant, l’Imam Ahmed, qu’Allah ta’ala lui fasse miséricorde fait donc allusion à la première sorte d’Istihlal, évoquée ci-dessus, qui rend mécréant et donc, qui fait sortir de la religion, qui a bien évidemment une norme, un statut, qui est que la personne sache que la chose en question est prohibé, rendu illicite par Allah ta’ala, puis, lui (malgré sa science que cela est illicite), croit que cela est licite.

Mon père a dit : « Ainsi, celui qui apostasie, sa famille n’hérite pas de lui, car le Prophète (salla llahou ‘alayhi wa sallam) a dit : « Le Musulmans n’hérite pas du mécréant et le mécréant n’hérite pas du Musulman. » Massa-il el-Imam Ahmed




Fin du texte de Cheikh Bazmoul, qu’Allah ta’ala le protège




Autres textes qui éclaircissent le Hadith de El-Bara :

Le Cheikh Abou Abderrahman bandar ben Nâyif Al-Otayby a dit dans sont livre : "El-Houkm bi ghayri mâ anzala Allah" préfacé par le cheikh Mohammed ben Hasan ben Abderrahman Âli Cheikh ceci :

« Certain parmi ceux qui disent que l'on reconnaît le fait de rendre licite à travers l'acte, utilisent comme argument ce qui a été authentifié concernant l'affaire de l’homme qui s’est marié avec la femme de son père, le prophète (salla llahou ‘alayhi wa sallam) a donc ordonné de le tuer » Tirmidhi : 1362 / An-nasâ-i : 3331 / Ibn mâjah : 2607

Dans certaines prononciations du récit prophétique : « Il a pris ses biens… »
Abou Dâwôd : 4425 / An-nasâ-i : 3332

Il a été mentionné l’ajout : « Ces biens ont été divisés en 5 »

Ibn Hajar l’a attribué à An-nasâ-i, Ibn mâjah, Ibn Abi khothayma, Ibn As-sakan, Al-bâwardy et d’autres

Il dit ensuite :

« Je dis le fait que ses biens aient été divisés en 5 prouve qu’il a été considéré comme « fay » et « al fay » est « tout bien pris à des mécréants sans combat »

C’est ce qu’a dit Ben Kathir dans son exégèse du Coran 4/396 verset7 sourate : El-Hashr.

Ceci prouve donc, qu’il a été tué apostat.

Puis je dis : Cette argumentation n’est pas exacte, car le récit est porté au sens que le prophète (salla llahou ‘alayhi wa sallam) a su que cette homme considère licite cela au fond de son cœur.

La preuve de cela est de trois sortes :

La première : Les gens de l’époque de l’ignorance rendaient licite le mariage avec la femme du père, ils considéraient cela comme faisant partie de l’héritage, alors cette homme qui est dans le récit a fait ce que les gens de l’époque de l’ignorance faisaient, il l’a fait en aillant la conviction que c’est licite.

Le grand savant As-Sindi a dit : « (Il s’est marié avec la femme de son père) selon les règles des gens de l’époque de l’ignorance, ils se mariaient avec les femmes de leurs pères, ils comptaient cela comme faisant partie de l’héritage, c’est pour cela qu’Allah ta’ala a mentionné l'interdiction de cela spécifiquement par sa parole (qui signifie) : «Et n’épousez pas les femmes que vos pères ont épousées, exception faite pour le passé. C’est une turpitude, une abomination, et quelle mauvaise conduite! » (Sourate les femmes verset 22)

Il y a une hyperbole dans la réprimande : Cette homme a donc suivi leur chemin en considérant cela licite, il est donc devenu apostat, et a été tué pour cela.

Et ceci est l’explication du récit prophétique chez ceux qui ne disent pas selon son sens apparent ». (Explication de sonan An-nasâ-i, récit 3332).

La deuxième : Les imâm – qu’Allah leurs fasse miséricorde- ont cités que cette homme avait la conviction que c’est licite.

L’imâm Ahmad – qu’Allah lui fasse miséricorde – a dit : « Nous voyons - et Allah est plus savant - que cela provient de lui en le considérant licite » (Masâ-il de son fils Abdullah 3/1085/1498).

Et l’imâm At-tahawiy – qu’Allah lui fasse miséricorde- a dit :

« Ce marié a fait ce qu’il a fait en le considérant licite comme ils faisaient à l’époque antéislamique, il est devenu à cause de cela apostat, et le messager a alors ordonné qu’on fasse de lui ce que l’on fait de l’apostat … »

(Charh ma’âny al-âthâr ; 3/149).

Et le grand savant Ach-chawkâni a dit :

«Il faut impérativement porter le hadîth au sens que cet homme qu’il –prière et salut d’Allah sur lui - a ordonné de tuer est connaisseur de l’interdiction et qu’il l’a fait en la considérant licite et ceci fait parti des causes de la mécréance » (Nayl al-awtâr 7/131).

La troisième : Les gens de science ne rendent pas mécréant celui qui fait l’adultère avec la femme de son père, même si il le faisait avec elle mille fois.

Je dit : « Et si la mécréance de celui qui s’est marié avec la femme de son père n’était dû qu’au fait qu’il s’est permis ses parties intimes (à elle) par l’acte sans le considérer licite dans son cœur, ils auraient rendu mécréant celui qui a fait l’adultère avec la femme de son père ; apprends cela car certes c’est important ». Fin de citation


Ces traductions sont de Abdul Rahman notre frère, qu’Allah ta’ala le protège ainsi que sa famille et tous ses frères en Islam.

Source: Admin de la bonne référence
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28 septembre 2007 5 28 /09 /septembre /2007 11:50
La réplique contre ceux qui autorisent les attentats suicides



Qui sont :
- Salman Ibn Fahd Al-Awda
- Souleyman Al-Alwan
- Ibrahim Eddawich
- Saïd Ibn Mosfer
- Youssef Al-Qaradawi
- Abdallah Ibn Maniî

Et les adeptes de tous ceux qui (aboient), et ne se basent pas sur une base solide des actes de nos pieux prédécesseurs.


Ecrit par le pauvre à son seigneur : Maher Ibn Dhafer Al-Qahtani

La réplique contre les propos de Salman Al-Awda, Souleyman Al-Alwan, Youssef Al-Qaradawi, et Abdallah Ibn Maniî, sur l’appui des opérations suicides :

La réplique sur Salman Ibn Fahd Al-Awda


J’ai pris connaissance d’un article du Cheikh Salman Al-Awda, diffusé sur Internet, sur le site dépendant du Djihad palestinien, sous le titre « les opérations martyrs dans la balance de la loi islamique », dans lequel il cite les preuves qui, selon lui, légitiment les opérations suicides en Islam. Pour répliquer sur ses preuves, je dis, en demandant l’aide d’Allah, et en me confiant à Lui:



1/ Premièrement, il a cité ce qui peut légitimer ce type d’opérations, qui parvient de Ibn Chiba, voici le hadith en question :

Il a était demandé au messager d’Allah ceci :
« O messager d’Allah, le Seigneur rie de quoi venant de son serviteur ? C’est dit le Prophète un homme qui plonge dans l’ennemi non protégé, jette son bouclier, combat jusqu’à ce qu’il se fasse tué »

Je dis certes cela a été entendu de Ibn Ishaq, mais cela ne constitue pas une preuve, puisqu’il a dis : «non protégé», et le compagnon l’a interprété devant le messager en jetant son bouclier et pas en jetant son arme. Et les kamikazes sont sûrs de décéder avec les explosifs sans aucune éventualité de survivre, alors que celui qui porte une arme et qui va combattre l’ennemi peut éventuellement survivre. Il n’y a donc aucune analogie, de plus la chaîne de transmission du hadith est faible. Et puis celui qui s’enfonce dans l’ennemi a derrière lui une armée quand il fait cela, comme nous l’a montré la sounnah de guerre du prophète et de ses compagnons, c’est le combat légiféré et non la précipitation blâmable. Quand un suicidaire avec des bombes est la cause de l’assassinat de centaines de désarmés de son peuple, puisqu’il n’y a aucune armée qui résiste, alors que l’ennemi sioniste, qu’Allah le combatte, est blindé d’armes, et va se venger pour ceux qui se sont fait tuer dans ses opérations, injustement, avec arrogance et sans aucun droit. Cela engendre pour les musulmans palestiniens des dommages plus importants que l’avantage de tuer dix ou trente juifs. Et repousser les méfaits prévaut sur l’acquisition des bienfaits, surtout si le méfait est beaucoup plus important que le bienfait, puisque tuer dix juifs est un bienfait, alors que le meurtre de centaines ou de dizaines de désarmés après ces opérations est un méfait plus colossal. Et il n’est pas de l’habitude des gens de la sounnah de comprendre le hadith dépourvu de l’action du prophète, et est-ce qu’un des compagnons a fait ce genre d’enfoncement dans l’ennemi en temps de faiblesse quand il n’y a pas d’armée musulmane organisée qui défend et qui combat ? Observe donc la différence entre l’homme qui s’enfonce dans l’ennemi en ayant une armée derrière lui, et l’homme musulman qui provoque un ennemi souillé comme les juifs, qui ne respecte ni pacte ni sens moral, avec une opération suicide qui provoque les mécréants contre les civils musulmans sans armes et sans défense. Et Allah dis :

Traduction du sens :

« N’injuriez pas ceux qu’ils invoquent, en dehors d’Allah, car par agressivité, ils injurieraient Allah, dans leur ignorance… » (Les bestiaux – 108)

Insulter les idoles a un intérêt mais si cela cause un méfait plus important qui est qu’ils insulteront Allah, alors ici, c’est interdit. Alors médite et ne t’influence pas par l’opinion jusqu’à te précipiter. Et celui pour qui Allah veut le bien, Il lui enseigne la religion. Pourquoi donc le prophète n’a t-il pas indiqué ce type d’action lors de la réconciliation de Al-houdaybiya, au lieu de se réconcilier, alors que le djihad était prescrit. N’était-il pas capable de dire à ses compagnons attaquez les mécréants avec ce que vous pouvez, de face et non fuyard, mettez vos âmes sur vos mains ? Mais pour épargner des vies, et à cause de l’inégalité des forces, et pour l’intérêt de la prédication, le prophète s’est réconcilié avec eux avec les conditions bien connues, et il n’a pas exposé ses compagnons comme l’auteur de l’article expose les palestiniens désarmés à l’excès de tueries provoqués par la réaction des juifs contre ces attentats alors que le peuple musulman est sans défense et sans armée ni armure pouvant terroriser l’ennemi d’Allah, et Allah dis : Traduction du sens :

« Et préparez (pour lutter) contre eux tout ce que vous pouvez comme force et comme cavalerie équipé… » (Le butin - 60).

Et les compagnons n’ont pas interprété la force dans le sens que l’un d’eux en temps de faiblesse et d’inégalité provoque les mécréants blindés d’armes et d’équipements, comme les opérations suicides. Mais le prophète leur recommandait la patience comme dans le hadith de Khabbab Ibnou Al-Arat rapporté par Al-Boukhari (3343) et Mouslim dans leurs authentiques :
Traduction du sens :

« Avant vous, ils venaient avec un homme, ils faisaient un trou pour le mettre dedans, ensuite il était ramené une scie, et ils coupés l’homme en deux, ou ils ramenaient un peigne en acier, puis ils peignés la personne jusqu’à l’os, jusqu’au nerf, mais ils restaient (les torturés, les éprouvés) attachés à leur religion, mais vous, vous êtes un peuple qui s’impatiente »

Il ne leur a pas ordonné de provoquer les mécréants par ce qui ressemblerait à ces opérations ou assassinats, et on peut pas dire comme l’auteur que les compagnons n’ont pas fait cela car les explosifs n’existaient pas à leur époque, cela est une erreur car l’auteur n’a pas pris en compte l’objectif du législateur en renonçant aux attentats en temps de faiblesse, comme prouvé par la conduite du prophète à la Mecque ou lors de la réconciliation de Al-Houdaybiya après la prescription du djihad.
Chaykhoul-Islam Ibnou Taymiya –rahimahou Allah- a dit :
« la conduite du prophète avec les mécréants en temps de faiblesse était de faire la paix et de renoncer à la guerre »… je dis : çà c’est la vrai science et non pas les sentiments qui se basent sur l’opinion et la précipitation dans la déduction sans prendre le temps de méditer sur la conduite du prophète avec les mécréants en temps de faiblesse. C’est à Allah que nous implorons l’aide.
Ibnou Al-Qayim a dit :
« il est de l’habitude de ceux qui ont peu de sciences de regarder l’abrégé des preuves et de délaisser la pratique des prédécesseurs détaillés dans ces preuves ». En effet, l’ordre de terroriser l’ennemi est venu abrégé, et les prédécesseurs, ne l’ont pas interprétés par commettre des attentats en temps de faiblesse, au contraire, le prophète n’a tué personne en temps de faiblesse à la Mecque jusqu’à ce qu’il soit parti à Médine et a tué Kaâb Ibnou Al-Achraf, après qu’il aie eu assez de force pour pouvoir dissuader les partisans de Kaâb, s’ils s’étaient enflammés, et de les faire fuir comme des ânes.

2/ Deuxièmement, Cheikh Salman Al-Awda a donné comme prétexte ce qui a été rapporté par Ibnou Hazm (Chap. 7, page 2), dans « Al-Mahhali », il dit :
:point: « Abdallah Ibnou Rabiî At-Tamimi nous a raconté, Mohamed Ibnou Mouâwiya Al-Marwani nous a raconté, Abou Al-Khalifa Al-fadl Ibnou Al-Habab Al-Jamhi nous a raconté, Abdallah Ibnou AbdelWahhab Al-Hajbi nous a raconté, Khalid Ibnou Al-Harith Al-Hajimi nous a raconté, Chou’ba nous a raconté selon Abi Ishaq As-Sabiîi qui a dis : j’ai entendu un homme demander à Al-Baraa Ibn ‘Azib : « penses-tu qu’un homme qui attaque un régiment de mille soldats, qu’il se jette lui-même dans la perte ? » Il répondit : « non, mais la perte c’est quand un homme commet un péché et qu’il se jette dans la perte en disant qu’il ne peut se repentir » », (Ibnou Hajar a dit, rapporté par Ibnou Jarir, et Ibnou Al-Moundhir et d’autres, avec une chaîne de transmission authentique).
Je dis : En admettant que cet trace soit authentique, il ne contient pas de preuve qui légitime les attentats suicides qui se font de nos jours. Car il est supposé y avoir, derrière cet homme, une armée qui repoussera les meurtres pouvant atteindre les musulmans suite à la vengeance du régiment. Et non pas un homme qui se fait exploser, et qui devient la cause de la provocation des mécréants juifs contre les musulmans sans défense, ce qui les pousse à employer leurs avions de chasse et les bombes de leur char pour tuer des dizaines, des centaines ou même des milliers de croyants impuissants. Et si on me demande qu’est ce qui me pousse à faire cette supposition, je réponds : les Hadiths s’expliquent l’un l’autre, et je ne connais aucun Hadith ou trace indiquant que le message aie ordonné à l’un de ses compagnons d’attaquer seul en temps de faiblesse un régiment, mais c’était une armée organisée qui sortait combattre les mécréants même si elle comptait moins de soldats. Il était de sa conduite de ne pas laisser les causes de force (tir, stratégie de guerre) afin de terroriser l’ennemi, et non pas terroriser les musulmans avec la réaction qu’ils subissent suite à ces attentats explosifs,
Il n’y a de force et puissance qu’en Allah.

:point: Ensuite il a donné comme argument, ce qu’ont rapportés At-tirmidhi (2898) et Abou Daoud (2151) sur l’histoire d’Abi Ayoub à Constantinople :

« … un homme attaqua l’ennemi, et puis les gens dirent « ‘la ilaha illa Allah, il se jette lui-même dans la perte » et Abou Ayoub dit ‘’ce verset est descendu plutôt à nous, le groupe de Médinois partisans du prophète , quand Allah a donné victoire à son prophète et a exhibé l’Islam, et qu’on voulait se consacrer à notre argent et le faire fructifier puis Allah fit descendre : traduction du sens :

« Et dépensez dans le sentier d’Allah, et ne vous jetez pas par vos propres mains dans la destruction.. » (La vache 195)’’.

Se jeter soi-même dans la perte signifie se consacrer à son argent et le faire fructifier et laisser le djihad.

Je dis : cette trace (Athar) ne contient aucune preuve pour ceux qui font des attentats suicides, puisque la supposition qu’il y ai une armée derrière l’homme est évidente dans cet Athar. Et puis la mort de cet homme n’est pas certaine, s’il décède ce sont ses ennemis qui l’auront tué, quant au kamikaze c’est lui qui se tue, et il n’y a aucune armée derrière lui pouvant protéger les musulmans désarmés contre les éventuelles vengeances des juifs. En effet la réalité confirme bien ces erreurs puisqu’on ne cesse d’entendre les conséquences de la réaction des juifs suite à ces opérations : meurtres, arrestations, bombardements d’hélicoptères et de chars d’assaut sur les camps palestiniens. On a même entendu que les deux tiers du camp de Jenine ont été rasés, et les victimes se comptent peut-être en milliers de musulmans, et Allah a dis :


« N’injuriez pas ceux qu’ils invoquent, en dehors d’Allah, car par agressivité, ils injurieraient Allah, dans leur ignorance… » (Les bestiaux 108).

Celui qui médite sur ce verset comprendra la similitude, puisque l’insulte d’autre qu’Allah devient interdite s’il cause l’insulte d’Allah. On constate donc que repousser les méfaits prévaut sur l’acquisition de bienfaits quand les deux s’opposent. Tuer sept ou trente juifs est un bienfait mais ce qu’il engendre comme meurtre de centaines de musulmans désarmés est un méfait plus important qui prévaut sur le bienfait. Certes, les juifs sont terrorisés mais comme déjà dis, la terreur qu’endurent les musulmans suite aux réactions des juifs est plus pénible sur les cœurs des musulmans, c’est à Allah que nous implorons l’aide.



3/ Troisièmement, il a donné comme argument ce qu’a rapporté Ibnou Al-Moubarak dans Kitab Al-djihad (1/124),
je dis que Ibnou Abdelbar l’a également rapporté dans Kitab Al-istiâab, selon Al-Baraa qu’il a ordonné à ses compagnons de le porter sur un bouclier avec les fers de leurs lances, et de le projeter à l’intérieur du jardin, puis il a pénétré et les a pris d’assaut et combattu jusqu'à ce qu’il ai ouvert la porte du jardin. Il fût blessé par plus de quatre-vingt blessures. Khaled Ibnou Al-Walid chargea un homme de soigner ses blessures.
Je dis : j’ai déjà montré que cet Athar (trace) est un argument insignifiant, dans une lettre que j’ai nommée « An-nidhara li-montahiri filistine wa atfal al-hijara » (l’avertissement aux suicidaires de la Palestine et aux enfants des pierres), dans laquelle j’ai parlé de sa chaîne de transmission et j’ai démontré sa faiblesse. L’auteur a ajouté d’autres sources pour l’histoire qui sont dans Kitab Al-djihad de Ibnou Al-Moubarak, sa chaîne de transmission est à vérifier.
Quant à At-Tarikh de Tabari, sa chaîne de transmission comporte un inconnu, qui est un cheik de Bani Hanifa.

Je dis : même si cet Athar est authentique, il ne constitue pas une preuve pour ce qu’avance Al-Awda sur la légitimité des attentats suicides. Car Al-Baraa n’était pas certain de mourir, et justement il a échappé à ça, et est resté malade un mois après les faits. Et aussi car il a fait ce qu’il a fait sachant qu’il y avait une armée derrière lui qui avait encerclé Mousseylima, alors que les auteurs des attentats suicides n’ont derrière eux qu’un pauvre peuple sans défense, des femmes, des enfants, des vieux et des jeunes sans armes. Si les juifs répliquent suite à des attentats suicides, ces pauvres n’auront ni armes ni armée pour résister et combattre comme l’ont fait les musulmans lors de Badr et autres, quand ils s’y étaient préparés même s’ils étaient pas nombreux. Et dire qu’ils n’ont que ces moyens pour combattre est une fausse parole fondé sur l’opinion personnel et sur les sentiments, puisque le prophète lors de la réconciliation de Al-Houdeybiya, et Moussa et ceux qui étaient avec lui quand les adeptes de Pharaon les ont rattrapés, n’ont pas dis : « on les affronte avec les pierres on a que ça », car cela entraîne la perte de vies sans intérêt prédominant. Le djihad islamique exact a été prescrit alors qu’il comporte un méfait qui est la perte de vies, mais il comporte aussi un bienfait prédominant, qui est d’instaurer la loi d’Allah sur terre. Quant aux opérations suicides, elles entraînent deux méfaits et un bienfait qui s’anéantit face aux méfaits. Le premier méfait est le meurtre de l’âme, le deuxième est la riposte des juifs contre les musulmans par l’excès de tueries sans qu’il n’y ait aucune probabilité de victoire pour les musulmans à cause de l’inégalité entre les pierres et les avions ou les chars. Quant au bienfait de terroriser les juifs et de tuer quelques uns parmi eux, il ne vaut rien face à l’abondance d’assassinats des musulmans, et l’entrave de l’instauration de la loi d’Allah sur terre, puisque sans hommes cette instauration devient impossible. Et l’abondance de tueries et de famine empêche l’organisation de l’état et l’accomplissement du djihad menant à la victoire contre l’ennemi. Et le messager est pour nous le bon modèle puisqu’il n’a pas recommandé à ses compagnons, en temps de faiblesse, ce genre d’attentats en disant on fait notre possible, mais il leur recommandait la patience. Cheikh Al-Islam Ibnou Taymiya dis (extrait de Al-Insaf, 4/116) :
« l’enfoncement dans l’ennemi est légiféré quand il apporte un bienfait pour les musulmans sinon il est interdit, et il est considéré comme perte de soi-même », et on remarque dans la plupart de ces textes qu’ils parlent d’un ou de plusieurs hommes qui sont partis d’un groupe de musulmans et de leur armée en direction de l’ennemi.
Je dis : où est la comparaison entre ces exemples et cet emballement qui n’est basé sur aucune base solide de science ? Mais plutôt sur l’opinion propre et les sentiments fatales. Et quand il dis – qu’Allah lui fasse miséricorde - dans le même extrait :
« mais dans certains cas, ce n’est pas pareil, comme dans l’histoire du garçon (sa mort causa la conversion à l’islam d’un peuple). » C’est en supposant la réalisation d’un bienfait, comme il dit au début de ses paroles. Et où est le bienfait dans la riposte atroce des juifs, suite à une opération suicide, qui bombardent avec leurs avions et chars, et tuent des dizaines et des centaines de pauvres, les faisant passer de faiblesse en faiblesse. L’ennemi tue tous les jours un bon nombre de musulmans sans défense, le messager d’Allah a-t-il appelé ses compagnons à ce genre d’actions en temps de faiblesse ? {Méditez ô gens doués de visions} ?? même si les doutes ?? coulent comme des fleuves et leur diversité est comme celle des fleurs.
4/ Quatrièmement, il a cité comme autre argument, convaincant selon lui, ce qu’a raconté Ahmed d’après Abi Ishaq : « j’ai dis à Al-Baraa : « l’homme qui attaque les associateurs fait-il partie de ceux qui se jettent eux-même dans la perte ? » Il répondit : « non, car Allah a envoyé son messager et a dis : et combat dans le sentier d’Allah n’engage que toi-même », le verset de la perte est plutôt sur les dépenses.

Je dis : la chaîne de transmission comporte (Abou Bakr Ibnou ‘Ayach Ibnou Salem, surnommé Al-Moqrii). Ibnou Hijr a dis sur lui dans At-Taqrib :
« un homme de confiance mais quand il a vieilli, sa mémorisation est devenu mauvaise, et ce qu’il a écrit est authentique ».

Je dis : je sais pas si cet Athar remonte à avant que sa mémorisation ne devienne mauvaise ou pas, ou si c’est un écrit. Et puis Abi Ishaq, c’est un mélangé ? Et je ne sais pas si Abou Bakr a rapporté de lui avant ou après le mélange ? Et on peut tolérer ça, car c’est lui même qui a posé la question, donc est-ce que ça peut être authentifié avec la singularité qui est dans cette chaîne de transmission. Et même si on accepte cela, il ne contient aucune preuve.
Je dis : cet Athar, même s’il est authentifié, ne contient aucune preuve légitimant ces attentats explosifs, puisqu’il concerne un homme qui n’est pas sûre de décéder comme les kamikazes. Mais sa survie est probable. Et puis dans cet Athar, il est supposé comme a dis Chaykhou Al-Islam Ibnou Taymiya dans Al-Insaf, que ce type de textes parlent d’un ou de plusieurs hommes qui sont partis d’un groupe de musulmans et de leur armée en direction de l’ennemi. C’est donc une analogie faite malgré les différences, car les palestiniens n’ont pas actuellement une armée organisée, mais ce sont les juifs qui vont charger l’arme de leur vengeance contre un peuple désarmé, et vont s’ingénier à tuer sans scrupules.



5/ Cinquièmement, il a cité comme argument ce qu’a rapporté Mouslim -qu’Allah lui fasse miséricorde- du long Hadith de Sohayb sur l’histoire du garçon quand il dis au roi : « Tu ne pourras pas me tué jusqu’à ce que tu fasses ce que je te dis, réunis les gens, puis ... » cette histoire est très connue !
Al-Awda a dis :
« ce garçon a montré au roi la manière qui réalisera son objectif, et l’objectif du garçon qui était le grand bienfait de la croyance à Allah des gens, fût réalisé, même s’ils connaissaient pas son histoire. »
Je dis : ce hadith ne comporte aucun argument de ce qu’avance Al-Awda pour légitimer ces attentats explosifs, pour plusieurs raisons que je cite en implorant l’aide d’Allah et en me confiant à Lui :

a) à la base, cette image d’un homme qui cause son décès pour un intérêt prépondérant, ne se trouve même pas dans les opérations suicides pour qu’il la prenne comme argument. Puisque lors d’une opération suicide, un homme se tue lui-même en portant des explosifs à l’intérieur de l’ennemi, sans avoir une armée derrière lui, il cause plutôt par cette opération un méfait énorme pour les désarmés qui sont derrière lui, comme j’ai déjà expliqué plusieurs fois. Il n’y a donc aucun bienfait dans le fait de tuer une âme de cette manière, mais plutôt la guerre et le massacre du peuple sans défense par les juifs. Où est donc le bienfait prédominant ?

b) le garçon ne s’est pas tué lui-même mais c’est le roi qui l’a tué. Le roi a donc montré aux gens le monothéisme qui fait passer les gens s’ils le prononcent de l’incroyance à l’islam. Et le kamikaze se fait tuer lui-même et tue d’autres personnes, ce n’est pas ses ennemis qui le tuent, et en plus de l’excès des nombreuses exterminations des musulmans par les juifs pour venger leurs morts avec des avions bombardiers, des chars blindés qui rasent les maisons des musulmans désarmés, en plus de çà, les musulmans risquent d’être détournés en masse de leur religion à cause du manque de foi et de science, et de la propagation de péchés sur cette terre, qu’Allah nous en préserve ainsi que vous. L’action du garçon a engendré un bienfait sans qu’il ne se tue par ses propres mains, alors que l’action du kamikaze engendre un grand méfait prédominant sur le bienfait pour les musulmans de tuer quatre ou dix des juifs.
Où est donc le rapport entre ces attentats et le bienfait engendré par l’acte du garçon après avoir causé sa mort ?


c) il y a une différence entre se faire tuer soi-même, et faire les causes du combat même seul et se faire tuer par l’ennemi. Car si l’ennemi tue un musulman seul, et qu’il y a une armée musulmane et une guerre, cela n’engendrera pas de réplique contre les musulmans comme dans le cas où un musulman sort d’un peuple sans défense pour se faire exploser lui et l’ennemi entraînant une large vengeance où meurent des centaines et des milliers de musulmans sans défense. Ce n’est pas pareil.


6/ Sixièmement, il a donné comme argument ce qu’ont rapportés Ibnou Abi Shyba (4/569) et At-Tabarani et d’autres, selon Abi Saïd Al-Khoudri qu’il a dis : le messager d’Allah a dis :

«: ÞÇá ÑÓæá Çááå Õáì Çááå Úáíå æÓáã : ÇáÐíä íáÞæä Ýí ÇáÕÝ ÇáÃæá ÝáÇ íáÊÝÊæä æÌæååã ÍÊì íÞÊáæÇ ÃæáÆß íÊáÈØæä Ýí ÇáÛÑÝ ÇáÚáì ãä ÇáÌäÉ æíÖÍß Åáíåã ÑÈß Åä ÑÈß ÅÐÇ ÖÍß Åáì Þæã ÝáÇ ÍÓÇÈ Úáíåã ÞÇá ÇáãäÐÑí ÑÌÇáå ËÞÇÊ »

Je dis : même s’il est authentifié ce hadith ne contient aucune preuve évidente de ce qu’avance Al-Awda pour légitimer les attentats suicides. Il est plutôt moins convaincant que ceux d’avant. Puisqu’il ne dit pas que celui qui est au front sans se détourner n’a pas d’armes et qu’il est seul et certain de se faire tuer ou qu’il n’y a pas d’armées derrière lui protégeant les musulmans des préjudices de la bataille. Il ne contient plutôt que de l’incitation à la fermeté au premier rang, et à combattre sans se détourner et fuir le jour de la guerre. Ceci est quand il y a un rang de musulmans et un rang de mécréants et que les deux sont en guerre et en bataille, et non pas quand il y a une armée de mécréants contre des musulmans sans arme qui combattent donc une armée de mécréants associateurs comme les juifs qui ne respecte ni pacte ni sens moral. Dès que dix ou trente des leurs se font tuer dans un attentat suicide et qu’ils voient qu’il n’y a pas d’armée derrière, ils anéantissent les musulmans avec des avions, des chars et des arrestations, et leurs font subir les pires châtiments. C’est pour cela que le prophète a évité à ses compagnons les djihad en temps de faiblesse, et ne leur a pas dis d’attaquer avec les forces qu’ils ont pour terroriser l’ennemi au lieu de la réconciliation de Al-Houdeybiya, mais il a plutôt patienté et attendu avec ses compagnons jusqu'à ce qu’il ai assez de forces pour les combattre, ce qui a mené en fin de compte à la prise de la Mecque. Et il a dit en temps de faiblesse à la Mecque quand Khabab Ibnou Al-Arath lui a demandé d’invoquer en faveur des musulmans :
« Avant vous, ils venaient avec un homme, ils faisaient un trou pour le mettre dedans, ensuite il était ramené une scie, et ils coupés l’homme en deux, ou ils ramenaient un peigne en acier, puis ils peignés la personne jusqu’à l’os, jusqu’au nerf, mais ils restaient (les torturés, les éprouvés) attachés à leur religion, mais vous, vous êtes un peuple qui s’impatiente »

7/ Septièmement, puis il a donné comme autre argument ce qu’a rapporté Ibnou Abi Shyba d’après Moudrik Ibnou ‘Awf Al-Ahmassi qu’il a dis : « j’étais chez Omar (AA) et j’ai dis : « j’ai un voisin qui s’est lancé à la guerre et il s’est fait tuer et des gens ont dis il s’est jeté lui-même à la perte », puis Omar a dis : « ils ont menti mais il a acheté l’au-delà par ici-bas. » »
Je dis : Ibnou Hajr a dis que cet Athar a été rapporté par Ibnou Jarir et Ibnou Al-Moundhir avec une chaîne de transmission authentique selon Moudrik Ibnou Al-‘Awf (Al-Fath). Cet Athar non plus ne contient pas de preuve pour Al-Awda légitimant les attentats suicide. Il n’est pas dit que celui qui s’est lancé à la guerre était désarmé assuré de mourir, mais au contraire il est dis qu’il s’est lancé à la guerre et apparemment comme a dis Chaykhou Al-Islam, dans ce genre de textes il est parti d’une armée de musulman. Je dis : ils étaient en guerre et il y avait derrière lui une armée musulmane et il pouvait éventuellement survivre même si c’est peu probable, alors que celui qui se fait exploser est certain de mourir et ne part pas d’une armée.


8/ Huitièmement, il a donné comme argument ce qu’a raconté Mohamed Ibnou Al-Hassan Achibani dans As-Sair (1/163) : quant à celui qui attaque l’ennemi, il cherche à glorifier la religion et s’expose au martyr qui lui vaut la vie éternelle, comment donc se jette-il dans la perte par lui-même ?
Puis il a dis : il n’y a pas de mal que l’homme attaque seul même s’il pense qu’il est lourd et s’il voit qu’il va causer des pertes en tuant, blessant ou vainquant, puisqu’un groupe de compagnons l’ont fait le jour de Ouhoud devant le messager d’Allah et ils les a loués pour cela. On a dis Abou Hourayra : « n’as tu pas vu que Saâd Ibnou Hicham a attaqué et combattu le jour où les deux armées se sont affrontées jusqu’à ce qu’il s’est fait tué, il s’est jeté lui-même à la perte », et il a répondu : « non » et il a interprété un verset du livre d’Allah :

« Et il y a parmi les gens celui qui se sacrifie pour la recherche de l’agrément d’Allah. Et Allah est compatissant envers ses serviteurs » (La vache 207).

Mais s’il sait qu’il va pas leur causer des pertes alors il n’a pas à les attaquer car son attaque ne lui apportera rien qui puisse honorer la religion, juste il se fait tuer, et Allah a dis :

« .. Et ne vous tuez pas vous-mêmes. » (Les femmes 29).

Je dis : il n’y a aucune preuve dans les arguments qu’il a cité pour les raisons que je détaille, je dis : il est supposé qu’il fait son départ vers l’ennemi à partir d’une armée musulmane qui est en guerre contre les mécréants comme ce qui est dis plus haut, car il a dis comme lors du jour de Ouhoud. Et puis il n’y a aucune preuve dans le Athar de Abou Hourayra, car le demandeur a dis le jour où les deux armées se sont affrontées, alors qu’en Palestine il n’y a pas deux armées mais une seule armée de juifs blindés d’armes et d’avions et de militaires. La conduite du prophète avec les mécréants était, comme a dis Chaykhou Al-Islam Ibnou Taymiya, la paix en temps de faiblesse (je dis : jusqu’à ce qu’il devient fort), et non pas l’affrontement.
Je dis : car cela entraîne un grand méfait plus important, Ibnou Taymiya a donc dit de délaisser l’affrontement en temps de faiblesse. Puis Al-Awda, à la fin de ses propos qu’il a rapporté de Mohamed Ibnou Al-Hassan, a exigé la condition de causer des pertes, mais est-ce qu’il est dit dans ses paroles –qu’Allah lui fasse miséricorde- si les pertes causé à l’ennemi engendrent des pertes dans les musulmans plus accrues et indénombrables comme dans le cas des attentats suicides ? Qu’aurait-il répondu –qu’Allah lui fasse miséricorde- ? Sa parole ne peut donc pas être citée pour argumenter ces opérations qui ne sont fondées sur aucune des preuves de sa fatwa, puisque tous les exemples sont d’un homme qui attaque l’ennemi en ayant une armée derrière lui, qui n’est pas certain de mourir, qui a pour but que la parole d’Allah soit la plus haute, et qui cause des pertes à l’ennemi menant à la victoire et c’est l’ennemi qui le tue et non pas par lui-même.

Et dans ces opérations, on entend pas qu’ils ont déclarés le djihad, et il n’y a aucune armée derrière celui qui se fait exploser pour qu’il parte de l’armée musulmane vers l’armée d’associateurs comme a dis Ibnou Taymiya. Et les pertes qu’il cause sont confrontées par des pires pertes dans les musulmans ce qui accroît leur faiblesse de jour en jour, au point où on craint pour eux la discorde dans la religion, puisqu’il peut yen avoir qui disent : pourquoi on dit La ilaha illa Allah et pourtant on vainc pas ? La réponse c’est qu’ils n’ont pas suivi le messager d’Allah et ses compagnons dans les règles du djihad en temps de faiblesse, et Chaykhou Al-Islam a dis : « sa conduite en temps de faiblesse était la paix avec ses ennemis ». Alors que ceux-là, l’enthousiasme les a emportés et ils ont oubliés de demander aux gens de science connus pour leur enquête scientifique dans la méthode du djihad, comme Chaykh Abdel-Aziz Ibn Baz et Ibnou Al-Otheymine, qui ont des fatawas contradictoires à la fatwa d’Al-Awda, qu’Allah nous guide ainsi que lui à la raison. Allah a dis :


{ Quoi ! quand un malheur vous atteint – mais vous en aviez jadis infligé le double – vous dites : « D’où vient cela ? » Réponds-leur : » Il vient de vous-mêmes ». } (Al Imrane 165).


9/ Neuvièmement, après il a cité les paroles de Al-Hafid Ibnou Hajr concernant l’attaque d’un seul homme contre un grand nombre d’ennemis, disant que la plupart estiment que si c’est pour son courage et qu’il pense qu’il va semer la terreur dans l’ennemi ou qu’il encourage les musulmans contre eux ou autres objectifs de ce genre, alors cela est bon, sinon si c’est par simple empressement alors c’est interdit.
Je dis : cela, comme ce qui précède, est en supposant qu’il y a une armée derrière lui et qu’il a fait le départ vers l’ennemi à partir de son armée. Sinon s’il est seul, à ma connaissance, ça ne s’est jamais fait à l’époque du prophète . En réalité, ces attentats ont encouragé les juifs contre les musulmans et ont attisés leur colère qu’ils ont manifesté en bombardant et en détruisant les maisons. Cela a causé des pertes et de la terreur aux musulmans pires que sur l’ennemi. Et on n’a pas entendu ces gens qui font des attentats déclarer le djihad, et même s’ils le font, il ne suit pas les méthodes du messager d’Allah et de ses compagnons en faisant la paix avec l’ennemi en temps de faiblesse, comme a jugé Chaykhou Al-Islam Ibnou Taymiya.



10/ Dixièmement, puis il a dis d’après Hachia Ad-Dassouqi que l’objectif doit être d’élever la parole d’Allah.
Je dis : est-ce que les commanditaires de ces opérations ont déclarés le djihad pour élever la parole d’Allah ? Ou est-ce que ce n’est que par colère pour la terre et la patrie ? Et si on me dis que certains d’entre eux on déclaré le djihad, je réponds : est-ce que c’est ça la façon du djihad que le messager d’Allah a enseigné à ses compagnons en temps de faiblesse ? Le suivi est obligatoire en même temps que l’intention, car le djihad est une adoration, et délaisser le suivi du messager et de ses compagnons est, sans doute, une voie vers la défaite.
Puis il a cité d’après Ad-Dassouqi qu’il pense avoir de l’effet sur eux. Je dis : le sens de cette expression n’a pas été déduit pour qu’elle puisse justifier ces opérations. L’effet de ces attentats est contraire, puisque le nombre de musulmans qui se font tuer suite à ces opérations est beaucoup plus important que le nombre de juifs tués. C’est une des plus grandes causes de la faiblesse des musulmans, qui se font tués par centaines alors que ce ne sont que des civils sans défense. Empêcher les méfaits prévaut sur l’acquisition des bienfaits, sinon çà ne mènera jamais au rassemblement, à l’organisation du djihad, et à la victoire.

11/ Onzièmement, puis il a cité selon Ibnou Al-Arabi que l’authentique c’est qu’il est permis à l’homme seul d’attaquer un grand nombre de mécréants pour plusieurs raisons :

:point: La première : le désir du martyr
Je dis : est-ce que ceux-là ont désiré le martyr et déclarer leur envie que la parole d’Allah soit la plus haute ? Car le prophète a dis :

« Celui qui combat pour que la parole d’Allah soit la plus haute, c’est lui qui est dans le sentier d’Allah »,
Ou bien est-ce qu’ils font ces opérations par dévouement à leur terre et leur patrie ? Donc, comme j’ai déjà dit, si le désir du martyr est une adoration, alors le suivi du prophète, en plus de la sincérité, est obligatoire, en étudiant sa conduite avec les ennemis en temps de faiblesse ou de force puis on le prend comme modèle, car Allah dis :

« En effet, vous avez dans le Message d’Allah un excellent modèle (à suivre) … » (Al-Ahzab 21)

:point: La deuxième : la réalisation de pertes dans l’ennemi
Je dis : quelles sont les pertes le plus considérable après ces attentats ? celles des musulmans sans armes suite aux ripostes des juifs blindés d’armes, ou la mort de quatre, vingt ou trente des juifs, faisant croire au monde que c’est une guerre équitable.


:point: La troisième : l’encouragement des musulmans contre eux
Je dis : le courage (l’audace) des juifs contre les musulmans augmente quand ils tuent, torturent, et quand ils détruisent des camps pour se venger. Et le prophète connaît mieux cet encouragement, et est-ce qu’il encourageait ses compagnons en temps de faiblesse ou leur ordonnait-il de patienter ? Et la patience a conduit à la victoire en conquerrant la Mecque, et a donné aux mécréants le tribut gratuitement, et ces derniers étaient soumis.


:point: La quatrième : la faiblesse d’esprit des mécréants quand ils voient qu’un seul homme a pu faire ça, que dire s’ils étaient nombreux.
Je dis : quels esprits sont plus faibles après l’attentat ? ceux des musulmans quand ils voient l’excès de mort parmi eux, ou les juifs qui sont plus motivés à tuer des centaines de palestiniens quand ils voient des morts parmi eux. Ils deviennent donc plus cruels sur les musulmans, avec les bombes et les mitrailleuses, massacrant ce peuple sans défense suite à ces attentats. Et remarque que, durant toute cette longue durée, ces opérations n’ont conduit à aucune conquête, mais plutôt à des malheurs et des malheurs comme m’a confirmé quelqu’un de notable en Palestine, et qui connaît mieux leur situation que nos frères, car il n’y avait pas de suivi de la conduite du prophète dans le djihad en temps de faiblesse.
Puis Al-Awda a conclu ses propos en répliquant à ces types d’argumentations avec des preuves qu’il a cité en rapportant les textes de Chaykhou Al-Islam Ibnou Taymiya : Il a dis : Et Ibnou Taymiya a dis dans Al-Insaf (4/116) :
« L’enfoncement dans l’ennemi est légiféré quand il apporte un bienfait pour les musulmans sinon il est considéré comme se mener vers la perte ».
Je dis : cet enfoncement dans l’ennemi pour un bienfait auquel a appelé Chaykhou Al-Islam Ibnou Taymiya n’est pas le même que celui auquel appelle Al-Awda. Ce dernier est considéré comme se mener vers la perte puisque l’opération suicide engendre, comme vous savez, un méfait énorme qui est la réplique des juifs et le meurtre de dizaines de centaines de musulmans, rendant insignifiant le bienfait de tuer trois ou dix des leurs ou de provoquer une terreur partielle, ce qui engendre des pires dégâts pour les musulmans : meurtres, arrestations et d’autres types de châtiment.
Et puis la vérité s’est avérée avec la parole suivante de Al-Awda d’après Chaykhou Al-Islam, rendant futiles toutes les argumentations précédentes et démontrant qu’elles ont été employées hors du contexte. Chaykhou Al-Islam a dis –qu’Allah lui fasse miséricorde :
« on remarque que dans la plupart de ces textes, il s’agit d’un ou de plusieurs hommes qui sont partis d’un groupe de musulmans et de leur armée en direction de l’ennemi ». Je dis : cela montre que toutes les argumentations apportées par Al-Awda sortent du contexte. On a appris de Chaykhou Al-Islam –qu’Allah lui fasse miséricorde- que les paroles des savants ne sont pas des arguments mais qu’elles ont besoin d’arguments. Celui qui observe bien l’histoire de Abou Ayoub et d’autres remarquera que la réalité est comme a cité le Chaykh –qu’Allah lui fasse miséricorde-, mais il a fait une exception et a dis : « mais dans certains cas, ce n’est pas pareil, comme dans l’histoire du garçon ».
Je dis : quant au garçon, j’ai déjà démontré que cet argument ne convient pas pour légiférer les attentats. Et quant à d’autres arguments cité du Chaykh suivant la même façon d’agir du garçon, je n’ai vu aucun texte clair se basant sur une recherche scientifique pour prouver ça, ce que je vois c’est qu’il est supposé y avoir une armée à partir de laquelle il s’est dirigé vers l’ennemi, ou qu’il s’est dirigé vers l’ennemi pour leur causer des dégâts en ayant derrière lui des civils. Et pour ces suppositions il faut voir les actes des prédécesseurs –qu’Allah leur fasse miséricorde- et le djihad en temps de faiblesse n’était pas de leur conduite, ni que l’un d’entre eux parte vers l’ennemi pour lui causer des pertes alors qu’il a des civils désarmés derrière lui. Puis sa parole –qu’Allah lui fasse miséricorde- n’est attaché qu’au cas de l’acquisition de bienfaits, et quand on regarde d’un œil neutre sans être influencé par les sentiments ou les passions, on constate qu’en réalité il y a très peu de bienfaits à terroriser l’ennemi en comparaison avec les meurtres et les châtiment que subissent nos frères musulmans avec tous ce qu’ont les ennemis comme armes. Et au meilleur des cas, on peut dire que le bienfait et le méfait sont égaux, et la base c’est que dans ce cas, repousser les méfaits prédomine sur acquérir les bienfaits.
C’est pour ça que le prophète a délaissé les meurtres à la Mecque en temps de faiblesse et au début de son installation à Médine après sa Hijra, jusqu’à ce qu’il aie acquit assez de force et puis il a tué Kaab Ibnou Al-Achraf, sachant que si les juifs avaient riposté, ils auraient trouvé une armée bien organisé sous le commandement du messager d’Allah et cela auraient été une guerre et pas des meurtres par centaines et des dizaines de châtiment, et Allah Taala dis :


{ En effet, vous avez dans le Message d’Allah un excellent modèle (à suivre) … } (Al-Ahzab-21).


Puis il a cité des conditions qui, en réalité, iraient à l’encontre de ces attentats, il a dis : « ces attentats sont justes avec des conditions » :

:point: 1- « que leur but soit d’élever la parole d’Allah, »
Je dis : à ma connaissance, ils n’ont déclaré que des slogans d’ardeur pour leur terre.etc.

:point: 2- « qu’ils soient certains de causer du tort à l’ennemi en tuant, blessant, ou vainquant, ou qu’ils encouragent les musulmans contre eux et affaiblissent leurs esprits à eux. »
Je dis : le tort causé aux musulmans par leur ennemis après ces attentats est pire et le bienfait de les terroriser est prédominé par ce qui précède.
Puis il a dis : « seul les gens parmi les musulmans qui ont de l’expérience et des bonnes connaissances des situations politiques et militaires peuvent évaluer ces conditions, et pas n’importe qui surtout de nos jours. »
Je dis : est-ce le cas de ces attentats ? On voit le nombre de morts palestiniens augmenter de jour en jour, et chaque attentat provoque une riposte des juifs tuant des dizaines et des centaines, ils ont même détruit les deux tiers d’un camp, et peut-être que dans les jours qui viennent il y auraient des milliers de morts si ce n’est pas déjà le cas.

:point: 3- « Cela doit être contre des mécréants ayant déclarés la guerre aux musulmans. »
Je dis : et même si les mécréants déclarent la guerre contre les musulmans, et que ces derniers sont faibles et sans armes, est-ce que la sagesse est qu’ils s’expatrient ou qu’ils fassent la paix temporairement comme l’a fait le prophète, ou bien qu’ils les affrontent en étant faibles causant leur mort par milliers ? ces paroles ne sont que contradictoires à la voie des prophètes –que la paix soient sur eux- puisque quand Pharaon a déclaré la guerre à Moussa et l’a poursuivi avec son armée pour le tuer, Moussa –que la paix soit sur lui- s’est enfui avec ceux qui étaient avec lui, et ne les a pas pousser à l’affrontement en leur disant de leur causer le plus de dégât possible car ils vont vous tuer alors autant mourir dans le combat, il n’a pas dis ça même s’il est sur la vérité et qu’Allah lui a parlé et que Pharaon prétend être un dieu. Au contraire il a frappé avec sa canne et s’est enfui à travers la mer, et puis cette dernière s’est renfermée sur Pharaon et ses partisans. Et c’est pareil aussi pour Issa et ses apôtres, ils n’ont pas résisté avec des pierres contre ceux qui voulaient le tuer, mais Allah l’a élevé à lui. Et également pour le dernier des prophètes Mohamed qui est sorti de la Mecque fuyant avec Abou Bakr, et a ordonné à ses compagnons la Hijra alors que les ennemis leurs avaient déclarés la guerre, mais le djihad n’a pas été prescrit car le méfait résultant de la résistance aurait été plus important que le bienfait d’en tuer dix ou cent. Le prophète a ordonné à ses compagnons la Hijra c’est pour cela que Ibnou Taymiya a dis :
« la conduite du prophète avec ses ennemis en temps de faiblesse était de faire la paix ». Je dis : et aussi à Al-Houdeybiya, il s’est réconcilié avec eux même s’il avait une armée mais les forces étaient inégales, et malgré que la dignité soit à Allah et à son messager, et il ne leur a pas dis de déclarer la guerre pour les combattre et délaisser la paix.
On ne connaît pas la religion d’Allah, mes frères, avec l’expérience, la raison ou les sentiments, mais on la connaît avec la preuve du Coran et de la Sounnah selon la compréhension des prédécesseurs de la Oumma. Et quel exemple pour nous que celui de Omar Ibnou Al-Khattab quand il n’a pas accepté la réconciliation, mais quand il a su que c’était une révélation il a retiré sa parole, alors que ceux-là font passer leurs avis avant la révélation qui ordonne de se conformer au prophète en temps de faiblesse en délaissant le combat, et ils ne se remettent pas à sa conduite sauf si Allah veut. Et puis ce genre d’attentats touchent les civils juifs et non les soldats combattants, alors que la preuve de l’interdiction du meurtre des femmes a été démontré par le prophète montrant qu’il n’est pas permis de tuer celui qui ne participe pas au combat.

:point: 4- « que ça soit dans leur pays ou dans un pays où ils sont entrés, ont possédés et gouvernés, et que les musulmans aient voulu résister et les refoulés ».
Et il a donné comme exemple la Palestine et la Tchétchénie.
Je dis : et est-ce que les mécréants avaient le droit de demeurer à la Mecque qui est la terre la plus aimé d’Allah ou bien méritaient-ils d’en être délogés et de la terre entière ? Quelle est donc la preuve de cette condition puisque toute condition qui n’existe pas dans le livre d’Allah est fausse comme a dis le messager d’Allah. Est-ce que le djihad a été prescrit aux musulmans alors qu’ils étaient faibles et sans armes pour le prétexte que la Mecque est une terre sur laquelle les mécréants n’ont aucun droit ? Ou bien la sagesse était de ne pas prescrire le djihad jusqu'à ce que les musulmans deviennent plus forts ? Et dire si la terre leur appartient à eux ou aux mécréants n’est pas valide et on ne peut pas se baser dessus tant que le résultat est l’extermination des musulmans et la mort de l’état musulman naissant, et éviter les méfaits prévaut sur le bienfait.

:point: 5- Puis il a cité une cinquième condition : « demander la permission aux parents. »
Je dis : cela concerne le djihad bien connu et non pas un attentat suicide qui implique la désobéissance aux parents puisque ce kamikaze irrite les mécréants juifs, qui vont éventuellement détruirent le village de ses parents sans défense, et vont les bombarder par vengeance. Les victimes ne seront donc pas que ses parents, mais aussi toute sa tribu, faisant de lui la cause de la coupure des liens de parenté par leur décès suite à la réplique de ceux qui ne respectent ni pacte ni sens moral.





Finalement je dis : ne pense pas, ô frère musulman, qu’on dit que le djihad est abrogé, sa porte restera ouverte jusqu’au jour du jugement dernier, mais il y a une différence entre dire « organiser le djihad en accord avec la méthode du messager d’Allah et de ses compagnons », et dire « d’interdire le djihad ». Si tu comprends tout ce qui a été dit, alors tu n’auras plus d’ambiguïté ni d’étonnement en disant pourquoi ceux-la malgré qu’ils disent ‘La Ilaha Ila Allah, font la prière, jeûnent et combattent les juifs mais Allah ne leur donnent pas la victoire, mais au contraire ils se font tuer par leurs ennemis tous les jours par dizaines et parfois par milliers, alors qu’Allah a dis :

{O vous qui croyez ! Si vous faites triompher (la cause d’) Allah, Il vous fera triompher et raffermira vos pas} (Mohamed 7).

Je dis : c’est parce qu’ils n’ont pas donné victoire à Allah avec ce qu’Il a envoyé et ce qu’a préconisé son messager en suivant sa conduite au djihad en temps de faiblesse et autres, et ne l’ont pas adopté comme voie à suivre dans le djihad, avec la patience contre les ennemis aussi longtemps que cela est nécessaire. Mais au contraire ils se sont remis à leur sentiments et opinions et la faiblesse d’argumentation pour ces attentats qui ont engendré plus de défaites des musulmans en délaissant la conduite du messager d’Allah avec ses ennemis en temps de faiblesse. Et Chaykhou Al-Islam Ibnou Taymiya a dis : « la conduite du prophète avec les mécréants en temps de faiblesse était de faire la paix et non pas l’affrontement », c’est à dire ni par des attentats suicides ni par des meurtres ou autres, mais quand ils se sont remis à leurs opinions ils se sont confiés en leur force, il n’ont donc pas vaincu et ne vaincront jamais jusqu’à ce qu’ils appliquent la loi d’Allah et la méthode de son messager dans le djihad.
Je dis : il a dis à votre religion, à la religion de Mohamed et de ses compagnons, qu’ils suivent sa voie dans le djihad et autres, et non pas en inventant dans la religion avec les passions et les sentiments, et quand ils ont délaissé le soutien à Allah avec les œuvres de la Sunnah dans le djihad et autres domaines de la vie, alors les défaites n’ont pas cessé de s’abattre sur eux. Si on connaît la cause, alors le mystère ne l’est plus ?

Traduction approchée : Amine Al-Maghreebi

Source: Oum Mouqbil



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27 septembre 2007 4 27 /09 /septembre /2007 16:14
La priorité : la Science ou al-Djihad?
par sheikh Al Fawzan

Question : Lequel des deux est le plus important : l’ effort pour (l’ acquisition) de la science, ou l’ effort de la guerre sainte ?

Réponse : l’ effort pour (l’ acquisition) de la science premièrement, il est nécessaire pour la personne d’ apprendre ce qui lui permettra d’ avoir une religion droite.

Allah dit :
« Sache donc en vérité, qu’ il n’y a point de divinité à part Allah… S47 »

Allah commence par la science, avant la parole et l’action, la science avant, ensuite vient le Jihad, pour que soit justement le Djihad basé sur la science, et la clairvoyance, et non l’ignorance et l’ erreur.

Al-Fawzan : fatwa's contemporaines Page 107

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27 septembre 2007 4 27 /09 /septembre /2007 15:54
A ceux qui critiquent les gouverneurs

Shaikh Muhammad ibn Salih Al-‘Uthaymin

Question : Beaucoup de ceux qui résident dans ce pays (l’Arabie Saoudite), parmi les enseignants, lorsqu’ils retournent pour les vacances dans leur pays d’origine, parmi les pays arabes, rasent leur barbe, alors qu’ici ils la portent. Lorsque je les ai conseillés sur cette question, ils m’ont donné un argument fort en disant : si nous la laissons, on nous causera du tort, et peut être que nous serons arrêtés avec nos enfants et nos femmes. Quel est votre conseil, qu’Allah vous bénisse ?

Réponse : Si tu penses que leur argument est fort, c’est ton avis, mais nous nous pensons que leur argument n’est pas fort. Ceci, parce qu’Allah dit : « Parmi les gens il en est qui disent : Nous croyons en Allah. Mais lorsqu’on leur cause du tort pour Allah, ils mettent sur un pied d’égalité l’épreuve des gens et le châtiment d’Allah », ils renient alors et laissent ce pourquoi ils étaient éprouvés par les gens.



Nous disons donc premièrement : patiente et endure, puis nous disons : si tu crains Allah, Il te donnera une issue. Combien de gens que nous connaissons retournent dans les pays que tu désignes, et on ne leur dit rien du tout. Ils y vont avec leur barbe et reviennent comme ils étaient sans qu’on ne leur dise rien. Nous demandons à Allah qu’Il accorde aux musulmans des gouvernements meilleurs que ces gouvernements injustes et transgresseurs. Mais tant qu’on ne parle pas sur eux, ils ne s’occupent pas de toi, que tu sois religieux ou non. Ce qui les importe c’est celui qui a un groupe ou une prêche. Ainsi, ils peuvent prendre quelqu’un qui n’a pas de barbe, qui rase sa barbe matin et soir. Mais nous savons que (ces gouverneurs) ont dominé les musulmans à cause de leurs péchés, sinon qui pourrait imaginer que quelqu’un prenne le pouvoir sur une communauté musulmane puis les oblige à désobéir au prophète (salallahu’ alayhi wasalam), qui peut imaginer cela ? Mais ce sont les péchés et les désobéissances qui ont amené ces gens à nous dominer, Allah dit : « Ainsi Nous accordons à certains injustes le pouvoir sur d’autres, à cause de ce qu’ils faisaient (comme péchés). ». Ils n’ont dominé la communauté musulmane que parce que la communauté s’est écartée du chemin droit, sinon leur gouverneur serait comme eux.


On rapporte qu’un homme parmi les khawarijs est venu voir ‘Ali et lui a dit : « ô ‘Ali, comment se fait-il qu’avec toi, les gens font ceci et cela (comme péchés) alors qu’ils ne le faisaient pas avec Abu Bakr et ‘Umar ? Il lui dit : car les gens à l’époque d’Abu Bakr et de ‘Umar étaient comme moi, et les gens à mon époque sont comme toi ». Et cela est vrai, on rapporte que ‘Abdullah ibn Marwan entendit des gens parler sur lui et sa façon de gouverner. Il rassembla alors les gens les plus honorables et les nobles du royaume et leur dit : « Vous voulez que je sois comme Abu bakr et ‘Umar, alors soyez, vous, comme les gens à l’époque d’Abu Bakr et ‘Umar afin que nous soyons comme Abu Bakr et ‘Umar ». Si tu regardes les gens gouvernés par ces dirigeants (injustes) tu verras chez eux un mal que seul Allah connaît. Au point que certains personnes dignes de confiance sont revenus dernièrement de certains pays arabes et ont dit : « par Allah ! J’étais l’an dernier à Londres et je n’ai pas vu les femmes autant se dévoiler (montrer leur corps, tabarruj) que dans tel pays qui est dit un pays islamique ». Qui est plus en droit de la pudeur et du voile, nous ou les chrétiens ? Nous sommes plus en droit qu’eux de cela, et malgré tout, ce sont nos pays. Si les gens sont ainsi, comment ne seraient-ils pas dominés par ces gouverneurs (injustes). Nous demandons à Allah qu’Il rectifie les gouverneurs et les gouvernés, et qu’Il nous préserve du mal des épreuves.


Source : Liqa’at al-bab al-maftuh 2/282-283

Traduit par les salafis de l’Est
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23 septembre 2007 7 23 /09 /septembre /2007 10:47
L’obligation d’obéir aux gouverneurs dans ce qui est permis
Al-Imâm Muhyî ad-Dîn Abî Zakaria Yahya Ibn Charaf an-Nawawî
par Oummou Souleyman

BismiLLehi ar-Rahmâni ar-Rahîm
L’Imâm Muslim [m.261H] (rahimahullâh) a dit :
  • Chapitre :

« L’obligation d’obéir aux gouverneurs dans autre que la désobéissance (à Allâh) et l’interdiction de leur obéir dans la désobéissance »

Ahmad Ibn ’Abdur-Rahmân Ibn Wahb Ibn Muslim nous a rapporté, l’oncle de ’Abdullâh Ibn Wahb nous a rapporté, ’Amr Ibn ul-Harith nous a rapporté, Bukayr m’a rapporté d’après Busr Ibn Sa’îd, d’après Djunada Ibn ’Alî qui a dit :

« Nous sommes entrés chez ’Oubada Ibn us-Samit alors qu’il était malade. Alors nous dîmes : « informe-nous - qu’Allâh te guide - d’un hadîth dont Allâh nous donnera bénéfice que tu as entendu du Messager d’Allâh (sallallahu ’alayhi wa sallam) »

Il dit :

« Le Messager d’Allâh (sallallahu ’alayhi wa sallam) nous a appelés et pris de nous le pacte d’allégeance. Ainsi, ce qu’il pris de nous comme pacte fut d’écouter et d’obéir en tout ce dont nous étions satisfaits ou que nous n’aimions pas, et que lorsqu’il est montré préférence à une personne sur nous, de ne pas disputer avec ceux qui détiennent le pouvoir. » Et il dit : « Sauf si vous voyez une mécréance claire [kufrân bawâhan] sur laquelle vous avez une épreuve provenant d’Allâh. » [1]

L’Imâm an-Nawawî [m.676H] (rahimahullâh) a dit en explication de ce hadîth :

Sa parole (sallallahu ’alayhi wa sallam) : « Sauf si vous voyez une mécréance claire [kufrân bawâhan] sur laquelle vous avez une preuve provenant d’Allah » : « C’est ainsi qu’il est mentionné dans la majorité de ce qui est rapportés, et dans la majorité des manuscrits. « Bawâhan » est écrit avec un « waw ». Et dans certaines d’entre elles [des narrations], il est noté « barahan ».

Et la signification de chacun des deux est : Le koufr clair et apparent [kufr dhâhir]. Et la signification du mot « kufr » ici est la désobéissance. Et la signification de « sur laquelle vous avez une preuve provenant d’Allâh » est : ce que tu sais d’après la religion d’Allâh - Ta’âla. Et la signification du hadîth est : Ne t’oppose pas aux gouverneurs dans leur pouvoir, et ne les contredit pas sauf si tu vois de la mécréance qui est confirmée par ta science des principes fondamentaux de l’Islâm.

Si tu vois cela, alors oppose-toi à eux en cela, et dis la vérité où que tu sois. Quant au fait de se révolter contre eux et de les combattre, ceci est interdit [harâm] selon l’ijmâ’ [le consensus] des Musulmans, même s’ils sont des oppresseurs désobéissants, pervers [fâssiqîn]. Et il y a des ahadîth évidents comportant la signification de ce que j’ai mentionné. Et gens de « Ahl us-Sounnah wal-Djamâ’ah » se rejoignent sur le consensus que le gouverneur ne doit pas être évincé à cause de son « Fisq » [désobéissance, perversion].

Quant au point de vue mentionné dans certains livres de « Fiqh » [jurisprudence islamique], par nos compagnons, qu’ils devraient être évincés - et ceci a été également mentionné par les Mou’tazilah - et bien ceci est une erreur de la part de celui qui l’a dit et c’est une opposition à l’idjmâ’ [consensus].

Les savants [’Ulémas] ont dit que la raison pour ne pas l’évincer et l’interdiction de se révolter contre lui est en fait les fitân [tribulations, calamités, discorde, désordre] et la corruption qui apparaîtront à cause de cela. Ainsi, la corruption qui se produira du fait de l’évincer est plus grande que celle qui émanera du fait qu’il reste en place.

Al-Qadhî ’Iyâdh a dit :

« Il a un consensus des savants sur le fait que le pouvoir ne peut être donné à un mécréant. Et il a consensus sur le fait que si la mécréance le touche, alors il doit être évincé. Ainsi est le cas où il délaisse l’établissement de la prière et le fait d’y appeler ». Il dit : « Ainsi est le cas de la majorité d’entre eux en ce qui concerne les innovations ». Il dit encore : « Et certains des Basriyin dirent : « Il doit avoir le pouvoir, et continuer à l’appliquer car il est excusé ».

Al-Qadhî [’Iyâdh] dit :

« Donc s’il est pris par la mécréance [kufr] et change la Charî’ah, ou bien invente une innovation, il sort du pouvoir et l’obéissance envers lui est rendue nulle. Et il est obligatoire aux musulmans d’appliquer cela, de l’évincer et de le remplacer par un gouverneur juste s’ils ont la capacité de le faire. Et lorsque cela ne peut se produire, excepté par le biais d’un groupe de gens, il est obligatoire pour eux d’appliquer cela en évinçant le mécréant. Et cela n’est pas obligatoire concernant un innovateur, sauf s’ils pensent qu’ils ont la capacité de le faire.

Ainsi, une fois que l’incapacité [à faire cela] est confirmée, alors il n’est pas obligatoire de faire cela, et le musulman peut émigrer de cette partie de la terre vers une autre et fuire avec sa religion. » Il dit : « Et le pécheur désobéissant [fassîq] ne devrait pas avoir le pouvoir à la base, et ainsi, si le fisq touche le khâlifa, et bien certains d’entre eux ont dit : il est obligatoire de l’évincer tant qu’il ne se produit pas [en conséquence] de fitnah ou de guerre.

Et la majorité des « Ahl us-Sounnah » parmi les fuqaha [jurisconsulte], les mouhaddithîn [savant du hadîth] et les Ahl ul-Kallâm ont dit :

« Il ne doit pas être évincé à cause de sa désobéissance, de transgression ou de dénigrement de droits. Il ne doit pas être évincé et il n’est pas permis de se révolter contre lui à cause de cela. Plutôt, il est obligatoire de le conseiller et d’instiller en lui, la crainte, ceci dû aux ahâdîth qui ont été mentionnés sur ce sujet. »

Al-Qadhî dit :

« Abû Bakr Ibn Mudjâhid a cité un Idjmâ’ [consensus] sur cela, et certains ont essayé de le réfuter en utilisant l’argument de l’Ascension de Al-Hassan Ibn Zubeyr et des gens de Médine contre Banî Umayyah, et l’émergence d’un groupe parmi les prédécésseurs et la première génération contre Al-Hajjaj et Ibn ul-Ash’ath. Ainsi l’interlocuteur pourrait utiliser cela comme excuse en disant : nous ne nous opposons pas au commandement de ses gens en ce qui concerne les gouverneurs justes, mais la preuve est que la majorité qui s’est révolté contre Al-Hajjaj ne l’a pas fait juste à cause de son fisq, mais aussi parce qu’il changeait la Charî’ah et manifestait de la mécréance »

Al-Qadhî dit :

« Certes, ceci a été [dit] en résultat d’une divergence d’opinion en premier lieu, mais il s’est dégagé par la suite un idjmâ’ quant à l’interdiction de se révolter contre eux. Et Allâh est plus Savant. » [2]

Notes
[1] Rapporté par Al-Bukhârî - 13/192
[2] Tiré de troid.org - Voir : Kitâb « al-Minhâj Charh Sahîh Muslim » de L’Imâm An-Nawawî, vol-12 p.536

 
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22 septembre 2007 6 22 /09 /septembre /2007 10:54
Mise en Garde contre le fléau du Takfîr
de sheikh Al Albani

Fichier au format pdf.

Traduction: visio

source: Isma'îl Al itali
fourqane
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20 septembre 2007 4 20 /09 /septembre /2007 21:59
Algérie: terre d'Islam?
Shaykh Muhammad ‘Alî Ferkous
 

Question : Quel est votre avis concernant la personne qui ne fait pas de différence entre l’Algérie, l’Angleterre ou tout autre pays européen mécréant ? Et lorsqu’on lui demande s’il est permis de voyager vers un pays mécréant, elle répond : où penses-tu être maintenant ?

Réponse
 : Louange à Allah et que les éloges et le salut d’Allah soient sur celui après qui il n’y aura plus de prophète, ainsi que sur sa famille et sss compagnons, jusqu’au Jour de la Rétribution. Ceci dit :

Comparer l’Algérie à un pays mécréant, comme l’Angleterre, la France ou l’Allemagne, revient à comparer un pays qui gouverne avec l’islam et d’autres qui ne gouvernent qu’avec la mécréance. C’est donc une manière de rendre mécréant l’ensemble des gens ou l’ensemble de la société, et personne n’ignore que cela est contraire à la croyance et aux fondements de Ahl As-Sunnah wal-Jamâ’ah. C’est là la croyance des Khawârij qui déclarent mécréants les musulmans (les gens de Qiblah) par le simple fait de commettre des péchés, mineurs ou majeurs. Ceci car ils considèrent que les œuvres font partie de la foi et sont une condition de pérennité de la foi, ainsi celui qui commet un grand péché sort de ce qu’ils nomment la foi.

Quant à Ahl As-Sunnah wal-Jamâ’ah, ils nomment ceux qui se dirigent vers la Qiblah : musulmans et croyants, même s’ils sont désobéissants, tant qu’ils reconnaissent ce avec quoi est venu le Prophète (salallahu’ alayhi wasalam), d’après sa parole rapporté par Anas Ibn Mâlik : « Celui qui prie comme nous, se dirige vers notre Qiblah, et mange de nos sacrifices, est musulman et il a des droits et des devoirs équivalents aux nôtres. » et dans une autre version : « Celui qui prie comme nous, se dirige vers notre Qiblah, et mange de nos sacrifices, est le musulman qui est sous la protection d’Allah et de Son Messager, ne trahissez donc pas Allah dans Sa protection. » (Al-Bukhârî : 1/496) C’est-à-dire : ne trahissez pas dans le pacte qu’Allah a scellé, et n’approchez pas des biens, du sang et de l’honneur (du musulman).

Ce hadith montre l’interdiction de rendre mécréant l’ensemble de la société, et on doit considérer les gens en fonction des apparences : celui qui montre les signes de l’islam, ses règles s’appliquent à lui, tant que rien de contraire n’émane de lui, comme renier une chose authentique avec laquelle est venu le Prophète (salallahu’ alayhi wasalam), ou rendre licite ce qu’Allah a rendu illicite. C’est pourquoi fait partie de la croyance de Ahl As-Sunnah de ne pas témoigner de la mécréance ou de l’hypocrisie d’une personne parmi les musulmans tant que cela n’apparaît pas clairement, et nous devons confier ce qu’ils cachent à Allah (qui les jugera pour cela). Ceci car il nous a été ordonné de juger en fonction des apparences, et qu’on nous a interdit les supputations et la recherche de ce sont nous n’avons aucune science. Allah dit :
« Ô vous les croyants ! Evitez de faire trop de suppositions sur autrui car beaucoup de suppositions sont en fait péché. » et Il dit : « Et ne poursuis pas ce dont tu n’as aucune connaissance. L’ouïe, la vue et le cœur : sur tout cela, en vérité, on sera interrogé.
 »

Parmi les défauts des gens de l’innovation est qu’ils se déclarent mécréants les uns les autres. Et parmi les mérites de Ahl As-Sunnah est qu’ils déclarent pécheurs (celui qui commet un péché) mais ne le déclarent pas mécréant pour tout péché commis, au contraire la fraternité dans la foi se poursuit même avec les péchés.

Ainsi, si on voit dans le pays les signes de la religion comme la double attestation de foi, l’appel à la prière, l’accomplissement de la prière, la direction vers la Qiblah et qu’on permet à ses habitants de les accomplir en toute sécurité, et non par pacte engagement ou suivi, alors ce pays sera considéré comme un pays musulman pour Ahl As-Sunnah, et non comme une terre de mécréance, comme c’est l’avis de la secte de Al-Mu’tazilah. Anas Ibn Mâlik rapporte que le Messager d’Allah
(salallahu’ alayhi wasalam) a dit : « On m’a ordonné de combattre les gens jusqu’à ce qu’ils témoignent qu’il n’y a de divinité digne d’adoration qu’Allah. S’ils le disent, prient comme nous, se dirigent vers notre Qiblah, et sacrifient comme nous, alors leur sang et leur bien nous sont interdits, sauf de bon droit, et leur sort est auprès d’Allah. » (Abû Dâwûd 3/101)

Ainsi, on voit clairement l’erreur de celui qui ne fait pas la différence entre les deux pays, de même que s’effondre l’argumentation de celui qui autorise l’émigration vers les pays de mécréance et d’égarement en prétendant qu’il n’existe aucune terre d’islam, pensant s’appuyer sur un argument religieux en la première émigration des musulmans vers l’Abyssinie puisque la Mecque n’était pas en ce temps une terre d’islam. Il est étonnant de voir que ceux qui prétendent vouloir s’attacher à cette étape de la Mecque où résidaient les musulmans avec le Prophète
(salallahu’ alayhi wasalam), en état de faiblesse au début de l’islam, et ont ainsi émigrer vers l’Abyssinie en l’absence de terre d’islam à cette époque. Ces gens ont malgré tout délaissé la pratique des règles en vigueur en cette période, (parmi lesquelles) la préservation originelle du sang du mécréant, car le sang de l’être humain est préservé et ne doit être versé que de plein droit. Et on interdisait aux musulmans avant l’émigration de débuter le combat, et il était illicite d’engager des combats contre les mécréants dont la mécréance ne faisait pourtant aucun doute. Les combattre était donc considéré comme un meurtre sans aucun droit. Cette règle doit donc a fortiori s’appliquer sur le croyant pécheur, ou sur la personne dont la mécréance n’est pas claire ! Pourquoi ont-ils délaissé la mise en pratique des versets exhortant à la patience vis-à-vis de ceux qui nuisent à Allah et Son messager lorsqu’ils sont en état de faiblesse, et les versets exhortant au combat lorsqu’ils sont en état de force, afin de réunir l’ensemble des versets plutôt que de prétendre l’abrogation de ce qui porte plusieurs sens ou de choisir un avis, puisqu’il n’y a plus d’opposition entre les versets (si on agit de la sorte).

Ces propos viennent de la croyance des Khawârij qui ont fait de Al-Hâkimiyyah (l’application de la loi d’Allah) une condition de validité de la foi et le sens même du Tawhîd. C’est-à-dire que pour eux le sens de « Lâ ilâha Illallah » est : La souveraineté (la législation) n’appartient qu’à Allah. Cette appellation et compréhension erronées ont été répandues par celui qui les a innovés : Sayyid Qutb. Et nul doute qu’expliquer « Lâ ilâha Illallah » par la souveraineté d’Allah est contraire à l’explication donnée par les pieux prédécesseurs, car pour eux le sens en est : « Il n’y a de divinité digne d’adoration qu’Allah. », et ce d’après la Parole d’Allah : « C’est ainsi qu’Allah est le Vrai, alors que ce qu’ils invoquent en dehors de Lui est le faux ; c’est Allah qui est le Très-Haut, le Très Grand. »

L’unicité d’Allah est le fondement de la législation et c’est la priorité dans l’appel à Allah, ainsi Allah dit : « Il vous a légiféré en matière de religion, ce qu’Il a ordonné à Nûh, ce que Nous t’avons révélé, ainsi que ce que Nous avons ordonné à Ibrâhîm, Mûsâ et ‘Îsâ : « établissez la religion en vouant un culte exclusif à Allah et ne divergez pas à son sujet. » Ce à quoi tu appelles (l’unicité dans l’adoration) parait énorme aux polythéistes. Allah choisit et rapproche de Lui qui Il veut et guide vers Lui celui qui se repent. » Il n’échappe pas à l’homme doué d’intelligence que l’ordre d’adorer Allah Seul sans associé est une application de la Loi d’Allah, et c’est la première chose qu’ont ordonné les messagers et les prophètes pour défaire les liens du polythéisme noués dans les poitrines de ceux qui s’y attachaient, ainsi que la purification de la terre et des mosquées d’Allah de la souillure des statues et des mausolées. Ainsi le chemin de l’appel à Allah commence par l’unicité avant toute autre chose : « Dis : « Voici ma voie, j’appelle (les gens) à Allah, avec science, moi et ceux qui me suivent. Gloire à Allah ! Et je ne suis point du nombre des polythéistes. » » Ce verset porte donc le sens de l’appel à l’unicité d’Allah, Son adoration seul et sans associé. De même que cela apparaît dans le hadith de Mu’âdh Ibn Jabal : « Tu vas te rendre vers un peuple des Gens du Livre. Que la première chose à laquelle tu les appelles soit d’attester qu’il n’y a de divinité digne d’adoration qu’Allah et que je suis le Messager d’Allah. S’ils t’obéissent en cela, informe-les qu’Allah leur a imposé cinq prières de nuit et de jour… » (Al-Bukhârî et Muslim)

Ainsi, faire de Al-Hâkimiyyah une condition de validité de la foi amène à déclarer mécréant en toute situation le gouverneur qui s’oppose à ce qu’Allah a révélé, de même que ses administrés, même si ces derniers réprouvent ce qu’il fait par leur cœur ou leur langue. Nul doute que cela est une fausse croyance, puisque faire de Al-Hâkimiyyah une condition de validité de la foi conduit à nier que l’unicité de l’adoration et de nombreux fondements et règles comme la prière et d’autres choses encore fassent partie de l’application de ce qu’Allah a révélé et des liens de la religion institués par Allah. Et toutes ces formes de condition sont fausses et contraires à la religion d’Allah en raison de la parole du Prophète : « Les liens de l’islam seront défaits les uns après les autres, et chaque fois qu’un lien sera défait, les gens s’attacheront au suivant. Le premier à être défait sera le lien de la Loi (d’Allah), et le dernier sera le lien de la prière. » (Sahîh At-Targhîb : 1/369).

Source : Majâlis Tadhkiriyyah ‘alâ Masâ’il Manhajiyyah, p.58-64.
Traduit et publié par les Salafis de l’Est

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29 août 2007 3 29 /08 /août /2007 15:50
 
La violence nuit au prêche
Sheikh Ibn Baz (Rahima oullah)

Question : Est-ce qu’il est obligatoire aux prêcheurs d'appeler à utiliser la force pour changer la législation dans une société musulmane qui n’applique pas les lois de la législation islamique?

Réponse :
Ce qui est obligatoire c’est la da'wa (l’appel) à Allah, le conseil et la guidée au bien sans utiliser la force pour le changement, car ouvrir la porte du mal contre les musulmans nuit à la da'wa à Allah et l’étouffe, et cela peut amener à assiéger ses prêcheurs même, par contre ils doivent faire la da'wa par la sagesse, la bonne parole et le bon conseil et avec la meilleure façon, et conseillent ceux qui détiennent le commandement et les autres responsables et les gens ordinaires et les guident au bien, compte tenu de la parole d’Allah (traduction approximative du sens du verset)
"
Par la sagesse et la bonne exhortation appelle (les gens) au sentier de ton Seigneur. Et discute avec eux de la meilleure façon." V125 S16
"Et ne discutez que de la meilleure façon avec les gens du Livre, sauf ceux d'entre eux qui sont injustes." V46 S29 qui sont : les chrétiens et les juifs, et Allah a prohibé de les controverser que de la meilleure façon sauf celui qui est injuste d’entre eux et il a un autre statut : son affaire doit être soumise aux gouverneurs, et on fait l’effort pour réfuter son injustice par les vois légiférées.

Sheikh Ibn Baz

(Majmou' fatawa V8)
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27 août 2007 1 27 /08 /août /2007 15:25
La voie des dissidents, est celle du chaos et jamais celle de l’Islâm !
Par Mukhlisun.

As-salâmu ‘alaykum wa rahmatu-llâhi wa barakâtuh.
Le lundi 14 du mois de Cha’bân de l’an 1428 H..

Nous vous présentons une partie d’un livre distribué gratuitement :

Le Comité des Grands Erudits dans le Royaume a aussi signé ce manifeste, daté du 02/04/1419 H. :

« Ce qui se passe dans de nombreux pays musulmans et dans d’autres comme actes sanguinaires, destructions, explosions, tueries, et qui perturbe la sécurité des gens, sème la panique dans la société et menace la vie de personnes innocentes et leurs biens, a conduit le Comité à produire un manifeste où il est prononcé le jugement de ces crimes, conformément aux ordres d’Allâh et pour conseiller Ses serviteurs, mais aussi pour que soit dissipée toute incompréhension affectant les concepts. Nous disons donc, par la grâce d’Allâh :

« Le jugement du blasphème relève de la charî’ah et revient à Allâh et à Son Messager. Comme le jugement des bonnes œuvres et du péché est du ressort d’Allâh et de Son Prophète, le jugement du blasphème et de la profanation l’est aussi. Tout ce qu’on qualifie de blasphème, que ce soit des propos ou des actions, n’est pas un blasphème majeur qui exclut la personne concernée de la Communauté musulmane. »

Comme le jugement d’incrédulité est du ressort d’Allâh et de Son Prophète, il nous est interdit de traiter quelqu’un de kâfir (mécréant) sans preuve explicite dans le Livre (Coran) et de la Sunnah. Il ne suffit pas de se fier à la seule suspicion, car cela aussi est soumis à des jugements. Les membres du Comité des Grands Erudits ont ajouté dans leur manifeste :

« Ce qui résulte de cette fausse croyance, comme meurtres impunis, violation des droits, vols des biens privés et publics, destruction des maisons et des établissements, tout cela constitue des actes interdits par la loi comme le confirment unanimement les musulmans dignes de ce nom et parce qu’il s’agit d’une sérieuse menace pour la sécurité et la vie des personnes innocentes. Allâh a promis le châtiment le plus sévère à tous ceux qui tuent sans raison légale. Il a dit, exalté soit-Il, à propos du croyant :

(Quiconque tue intentionnellement un croyant. Sa rétribution alors sera l’Enfer, pour y demeurer éternellement. Allah l’a frappé de Sa colère, l’a maudit et lui a préparé un énorme châtiment)
[4/93]


Il a dit aussi à propos du mécréant (kâfir) que l’on tue par erreur :

(S’il appartient à un peuple auquel vous êtes liés par un pacte, qu’on verse alors à sa famille le prix du sang et qu’on affranchisse un esclave croyant)
[4/92]


Si le jugement du non-croyant tué par erreur réclame une rançon et une réparation (kaffârah) que dire alors s’il été tué délibérément ? Le crime serait sans doute, dans ce cas, plus grand et le péché plus important. Le Prophète (sallâ-llâhu ‘alayhi wa sallam) a dit :

« Quiconque tue un mu’âhid (une personne appartenant à un peuple auquel les musulmans sont liés par un pacte), ne sentira jamais l’odeur du Paradis. »

Le Comité a terminé son manifeste en concluant :

« Le Comité, s’il précise le jugement de celui qui traite les gens de mécréants et de blasphémateurs sans preuve inspirée du Livre d’Allâh et de Son Messager (sallâ-llâhu ‘alayhi wa sallam), proclame devant le monde entier que l’Islâm est innocent de cette fausse croyance et que les tueries que connaissent certains pays constituent un crime qui n’engagent que leurs auteurs égarés. Les actes de ces derniers ne doivent pas être attribués à l’Islâm et aux musulmans qui s’en tiennent aux préceptes du Livre (Coran) et de la Sunnah Prophétique, ni revendiqués en leurs noms. Il s’agit là d’une corruption pure et simple, que refuse la loi et la nature, et c’est pourquoi les Textes de la charî’ah l’ont dénoncée et interdite d’une manière catégorique, et ont mis en garde contre toute complicité avec ces malfaiteurs : Allâh exalté soit-Il, a dit :

(Il y a parmi les gens celui dont la parole sur la vie présente te plait, et qui prend Allâh à témoin de ce qu’il a dans le cœur, tandis que c’est le plus acharné disputeur. Dès qu’il tourne le dos, il parcourt la terre pour y semer le désordre et saccager culture et bétail. Et Allâh n’aime pas le désordre ! Et quand on lui dit : « Redoute Allâh. », l’orgueil criminel s’empare de lui. L’Enfer lui suffira, et quel mauvais lit, certes ! » )
[2/204-206]

Paix et bénédiction d’Allâh sur notre Prophète Muhammad sur sa famille et sur ses Compagnons élus.


________________________
Par :
Le Président du « madjlîs ach-chûrâ/Assemblée Consultative » et membre du Comité des Grands Erudits M. Muhammad Ibn Ibrâhîm Ibn Djubayr

Références :
« La position exacte de l’Islâm à l’égard de l’extrémisme et du terrorisme./haqîqatu mawqifi-lislâmi mina-ttattarrufi wa-lirhâbi » - 2ième édition 1423 H.-2002

Pages :
172 à 174

Auteur :
Le Professeur d’éducation à l’Université Islamique « Imâm Muhammad Ibn Sa’ûd » Dr Sulaymân ‘Abd-Rrahmân Al-Huqayl

Préface :
Son Excellence, le Ministre de la Justice Dr ‘Abdu-llâh Ibn Muhammad Ibn Ibrâhîm Âli-ChChaykh

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23 août 2007 4 23 /08 /août /2007 13:37
Qui sont les plus grands moudjahidines?
Sheikh Salih ibn Abdallah al-Oubaylan

Question:
Est-il correct de dire que ceux sont les savants les véritables moudjahidines?


Réponse:
Nul doute que les savants rabbaniyyoun (les savants qui éduquent) sont les véritables moudjahidines, car notre pire ennemi c'est iblis (satan qu'Allah le maudisse), et ceux qui le font souffrir (ceux qui lui mènent la guerre) ceux sont les savants rabbaniyyoun.
il ne subit rien des ignorants, ceux qui ne connaîssent pas la science issue du livre d'Allah, ni ces fondements, ni ces significations, ni ces buts, ni la Sounnah du Prophète (Salalahu alaihi wa salam), ni le Tawhid et ceux qui s'y oppose, ni la Sounnah et ceux qui s'y oppose.
Donc iblis (satan qu'Allah le maudisse) ceux qui lui mènent la guerre ce sont les savants.
Et les savants occupent la place des Prophètes dans notre oumma donc cette parole est vrai, nul doute à son sujet.


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